I/O 2017 : Entrées jeux vidéo

par Yome NetSan @ 19 mars 2018

Switch

 

L'année a été marquée par la sortie de la Switch et de The Legend of Zelda : Breath of the Wild qui a phagocyté mon temps pendant un moment :

+185 heures
101 sessions en 5 mois et 18 jours
120 sanctuaires
427 Koroks
72/76 side quests
60%

Ce jeu m'a procuré une vraie impression de voyage avec des souvenirs qui s'estompent au fil du le temps et de la nostalgie quand on revient dans une région visitée il y a longtemps ("Ah oui, c'est là que j'ai rencontré tel mec ou combattu tel monstre").

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I/O 2017 : Entrées jeux de société

par Yome NetSan @ 19 mars 2018

Retour aux sources

 

Je suis aussi (re)tombé dans les jeux de société grâce à une boutique à Vaise (l'Odyssée des Coccinelles) et la découverte au printemps de Kingdomino. Nous l'avons emmené en vacances au Maroc et on y a joué tout l'été.

Du coup, quand Queedomino (une suite / extension) est arrivé fin octobre, je suis allé le chercher le jour même de la sortie ! C'était la première fois que cela m'arrivait et la seconde sera certainement pour la sortie de la prochaine extension !

Suite à ça et à l'influence de mon collègue batteur (cf. plus haut), je me suis pris de passion pour 7 WondersColt Express et Carcassonne. Le principal problème est de trouver des gens avec qui jouer dans mon entourage...

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Bioshock : Rapture, un roman de John Shirley

par Yome NetSan @ 20 octobre 2011

Découvert par hasard en avril dernier, j'ai profité de mes vacances au Maroc pour commencer la lecture du roman tiré de l'univers de Bioshock : Rapture.

L'histoire, qui se situe entre 1945 et 1959, débute quand Sullivan livre à Andrew Ryan des clichés d'Hiroshima et Nagasaki, après les explosions nucléaires d'août 1945. Ce dernier prend alors la décision de mener à bien le Projet Atlantique qu'il garde secret depuis plusieurs années : la construction de Rapture, une ville utopique coupée du monde et ignorée des fédéraux, des soviets... au fond de l'océan.

On assiste alors à la construction des dômes et coursives avec un alliage de verre et de métal, à l'installation des habitants dans cette nouvelle vie sans gouvernement, où la liberté et l'absence de régulation sont les maîtres-mots. De là émergent des personnalités influentes comme l'artiste Sander Cohen ou les scientifiques Brigid Tenenbaum et J. S. Steinman. Libérés des carcans de la moralité, ils tentent les expériences les plus improbables et découvrent l'Adam et l'Eve. Confinés dans une cité sans ciel et dont ils ne peuvent s'échapper, les habitants perdent progressivement l'esprit à mesure qu'ils deviennent dépendants aux Plasmides. Sans réelle force de sécurité ni loi, le moindre conflit se règle dans la violence et il devient naturel de se promener avec une mitraillette à la main.

 

 

Les personnages sont pour la plupart des figures incontournables des jeux comme Frank Fontaine (dont l'histoire est très surprenante), Augustus Sinclair ou Sofia Lamb. D'autres ont été développés à partir des journaux audio que l'on trouve en jouant, comme le narrateur principal Bill McDonagh. Cela permet d'en savoir plus sur eux, pourquoi ils sont là et ce qu'ils ont apporté à Rapture. Enfin, de nouvelles têtes créées pour le roman font leur apparition et donne une grande profondeur (sans jeu de mot) à cet univers sous-marin. La visite de lieux mythiques comme le PhareArcadia ou Ryan Amusements rappelle l'angoisse claustrophobe ressentit à l'époque de la découverte du premier jeu. Rapture est finalement bien le protagonist principal, la raison d'être de tout... ce qui fait craindre pour la suite, à savoir Infinite.

 

A titre personnel, c'est la première fois que je lis un roman basé sur un jeu vidéo et en anglais qui plus est. Je suis très agréablement surpris par la qualité de l'écriture et par l'ambiance qui se dégage de chaque description, même si mes lacunes de vocabulaire me desservent parfois. L'univers de Bioshock se prêtait parfaitement à l'exercice du roman et la force de ce livre est de ne pas être une novélisation simple des jeux, il apporte réellement un plus à l'histoire. Bien que se déroulant avant, il est préférable à mon sens de le lire après avoir jouer aux jeux (surtout le premier).

Etant encore en train de finir Bioshock 2, je me rends compte que c'est moins le gameplay que l'ambiance et l'histoire qui sont passionnants dans cet univers. Personnellement, je prends autant, voire plus, de plaisir à lire ce roman qu'à jouer, un comble ! Il est assez ironique de constater que cette histoire brillante, noyée dans la narration d'un jeu de tir, remonte à la surface dans ce roman. Ce qui pose à nouveau la question de la narration dans les jeux vidéo...

 

De plus en plus, l'univers de Bioshock se révèle bien plus profond (encore), cohérent, riche, recherché et philosophique que celui de nombreux jeux, films ou romans. Le personnage d'Andrew Ryan partage d'ailleurs, en plus d'une ressemblance dans le nom, la même philosophie objectiviste que Ayn Rand. Cette dernière a écrit un roman s'intitulant La Révolte d'Atlas qui est très certainement à l'origine de Bioshock...

 

Cette histoire aurait peut-être mérité un meilleur média, mais aurait-elle alors touché autant de monde ? Je rêve toujours d'une bande-dessinée au style réaliste ou un film fidèle s'appuyant sur l'histoire et pas sur l'action et l'horreur...

 

Pour en savoir plus sur Rapture, les personnages et les évenements :

   - Wiki en français
   - Wiki en anglais
   - Les Archives de Rapture, avec tous les journaux audios (en anglais)

Sur le site Console Obsession (en anglais) :

   - Une interview de l'auteur John Shirley
   - Une critique très positive du roman

Le livre existe :

   - depuis juillet en anglais relié (grand format)
   - depuis juillet en anglais broché (format poche)
   - en novembre en français allemand broché (grand format)

 

Africa Band : A Moroccan Tribute to Pink Floyd

par Yome NetSan @ 14 octobre 2011

Encore une fois, je suis parti en vacances au Maroc fin septembre. Pas grand chose de prévu cette fois-ci, ni beaucoup de bagages vidéo-ludiques.

Mais à peine arrivé, mon beau-père me parle qu'il y a un gros concert le jeudi suivant au Mégarama de Casablanca, un cinéma multi-salles situé au bord de l'océan. Il ne sait plus qui joue mais cela pourrait m'intéresser. Soit, je regarde sur internet et découvre qu'il s'agit d'Africa Band : A Moroccan Tribute to Pink Floyd. Un groupe entièrement marocain, visiblement renommé, qui fait un concert hommage à Pink Floyd ! La description parle de réinterprétation avec des instruments orientaux et l'extrait disponible est plutôt prometteur. Le prix des place est de 100 ou 200 dirhams (soit environ 9€ ou 18€) suivant le placement et il reste de très bonnes places. Je n'hésite pas très longtemps et j'achète mon billet en allant voir le dernier Harry Potter deux jours avant la date.

Le concert a lieu dans la salle 8 du complex. La scène est assez grande et ressemble, toute proportions gardées, à celle de la dernière tournée du groupe en 1994, durant laquelle P.U.L.S.E. a été enregistré : un écran en demi-cercle recouvre tout l'arrière de la scène et un autre rond se trouve au milieu. Le public arrive petit à petit. Les places étant numérotées, on ne se presse pas pour être en avance.


 

Les lumières s'éteignent et des battements de cœur se font entendre, puis du vent, des mouettes... Shine On You Crazy Diamond. Très bon commencement, c'est peut-être mon morceau préféré. Le solo de saxophone est remplacé par le violon, qui apporte une touche orientale très originale mais qui colle finalement très bien. Des images planantes sont projetées sur les écrans. On est directement dans l'ambiance, façon The Division Bell Tour.

 

Et boom ! On passe de la douceur de Shine On à la violence d'In The Flesh ! Avec les moqueries sur le public et les effets sonores de guerre et d'avions. Très risqué comme choix de chanson car il faut jouer la haine mais ils s'en sortent très bien.

Le reste du set sera consacré à des morceaux plus récents tirés de A Momentary Lapse of Reason et The Division Bell. Le guitariste assure vraiment bien les solos, très fidèle au jeu de David Gilmour. Le violoniste n'est pas présent sur tous les morceaux par contre, ce qui fait que la touche marocaine ne se ressent pas toujours.

 

Petite pause de 5 minutes avant le début du second set. Le violoniste joue la partie acoustique de Hey You au luth. Le mélange avec la guitare électrique est vraiment bon (cf. vidéo plus bas).

Le groupe s'amuse visiblement bien. Les choristes font des petites blagues et des rires inquiétants quand le chanteur parle des lunatiques en annonçant le morceau suivant : Brain Damage bien sûr.

L'enchainement avec The Happiest Days of Our Lives est inattendu et vraiment brillant. Je suis très content qu'ils jouent cette partie pour introduire la chanson de Pink Floyd que tout le monde connait : Another Brick in the Wall, Part II

Très bonne surprise : un chœur d'enfants d'une école d'art de Casablanca arrive pour chanter avec le groupe ! Eux aussi font le show et remportent l'adhésion de tout le monde. Je me rends compte au fur et à mesure du concert qu'une bonne partie du public est constituée de connaissances du groupe ou des parents de ces enfants !
Et comme une surprise n'arrive jamais seule, un autre enfant de 13 ans, Neil, arrive en costume d'écolier anglais avec une guitare et vole la vedette au leader du groupe ! Le solo du morceau se transforme en duo entre les deux guitaristes. Vraiment impressionnant !

 

Changement d'ambiance pour Wish You Were Here où le guitariste passe à l'acoustique et s'installe entre deux des choristes. Ce sont elles qui chanteront le morceau, accompagnées du violoniste.

Le concert se termine avec encore plus de superbes solos de guitare, dans une ambiance de plus en plus chaude (on est au Maroc, dans une salle de cinéma non climatisée).

 

Set 1
Shine On You Crazy Diamond (Part I-V)*
In The Flesh
What Do You Want From Me ?
A Great Day For Freedom
The Dogs of War
Coming Back To Life*
Learning To Fly
High Hopes*

Set 2
Hey You**
Is There Any Body Out There ?
Brain Damage >
The Happiest Days of Our Lives >
Another Brick in the Wall, Part II***
Wish You Were Here*
Time
Comfortably Numb

Encore
Sorrow

Notes
* avec violon
** avec luth
*** avec un chœur d'enfants et un guitariste de 13 ans d'une école d'art de Casablanca

 

2 articles avant et après le concert :

 

Le site officiel et des vidéos :

 

 

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Mon avis | Musique | Pink Floyd

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Retro gaming au Maroc (seconde édition 2010)

par Yome NetSan @ 27 septembre 2010

Pour la seconde fois en 2010 et la troisième fois en tout, je suis allé passé mes vacances en famille au Maroc, à Mohammedia (au nord de Casablanca).

Comme je l'avais annoncé la veille du départ, j'étais parti avec quelques vieilleries pour occuper mes séances de bronzage.

Néanmoins, je m'étais pris Reflect Missile sur DSi juste avant de partir et je me suis bien amusé avec. C'est une sorte de shoot'em Up stratégique où l'on a un certain nombre de missile pour détruire les cibles de chaque tableau. Les missiles ont des propriétés différentes (rebond, explosion, perforation....) et leur utilisation doit donc se faire très méthodiquement. Le nombre de tableau est impressionnant et le défis plutôt relevé, surtout si l'on veut avoir une médaille partout (c'est-à-dire terminer chaque tableau sans utiliser tous les missiles). Parfais pour une petite pause de quelques minutes, il a réussi à détrôner à ce titre Alphabounce.

 

Mais revenons à nos vieilleries. Ces vacances m'ont permis de terminer trois jeux GameBoy qui me restait en travers depuis des années.

 

Super Mario Land

Premier jeu portable de Mario, je n'avais jamais cherché à dépasser le deuxième monde.
Les phases de shoot (inédit dans un Mario) sont très marrantes et l'univers général du jeu très différent de tout ce qui s'est fait dans cette série. A croire qu'à l'instar de Super Mario Bros 2 qui est un relookage de Doki Doki Panic, il ne s'agisse pas d'un vrai Mario !
La maniabilité est très particulière, avec ce personnage qui tombe trop rapidement et ces boules qui rebondissent sur les murs.
Cependant il est très agréable à jouer et je l'ai terminé en 3 jours.

 

Dracula Densetsu 
(The Legend of Dracula, connu en Occident sous le nom The Castlevania Adventure)

La fleur au fusil, je m'engage sans le savoir dans ce qui est l'un des jeux vidéo les plus dur qui existe, mais aussi un des moins bons. Le problème de ce jeu est que sa difficulté découle de ses défauts. Le personnage est d'une lenteur incroyable, la maniabilité très approximative et le level design beaucoup trop exigeant. Le fait est que les sauts doivent être précis au demi-pixel (oui c'est possible !) et qu'il faut donc s'y reprendre à plusieurs fois. La difficulté est aussi "artificiellement" augmentée par le fait qu'il n'y ait pas d'arme secondaire et que la puissance du fouet diminue à chaque fois que l'on est touché par un ennemi ! Au final, tout cela rend le jeu extrêmement frustrant à jouer. Après quelques essais avec la cartouche originale, je me suis rabattue sur l'émulation pour profiter des sauvegardes instantanées, mais même avec cet artifice, le jeu est dur, dur, dur...

 

Dracula Densetsu II 
(The Legend of Dracula II, connu en Occident sous le nom Castlevania II : Belmont's Revenge)

Un peu échaudé par le premier jeu, j'attaque celui-ci directement sur émulateur ! Ce second jeu mettant en scène Christopher Belmont, est beaucoup moins dur que sont aîné. Cette fois, il y a bien des armes secondaires mais beaucoup moins fréquentes que des les opus d'autres consoles. La particularité du fouet des 3 épisodes GameBoy est qu'à pleine puissance, il tire une boule de feu permettant d'atteindre les ennemis à distance, ce qui est bien pratique. Comme pour le jeu précédent et le suivant, le passage entre les tableaux se fait avec des cordes et non des escaliers, mais à partir de celui-ci, il est possible de fouetter tout en étant accroché et de descendre plus vite en appuyant sur A.
L'aventure se déroule en choisissant un des 4 châteaux pour y détruire le boss. Enfin, le "vrai" château de Dracula apparaît, ce qui révèle 2 niveaux supplémentaires. C'est à ce moment que la difficulté redevient machiavélique, surtout pour les 2 boss finaux (Soleil Belmont, le fils de Christopher) et Dracula lui-même.

 

Akumajō Dracula : Shikkoku Taru Zensōkyoku
(Devil's Castle Dracula: Dark Night Prelude, connu en Occident sous le nom Castlevania Legends)

Je me suis aussi mis au dernier opus de la série sur GameBoy mais je n'ai pas eu le courage de le terminer. Pas qu'il soit mauvais ou même moins bon que les autres mais ça faisait juste un peu trop de Castlevania en si peu de temps.

Il a pourtant des mécaniques de jeu intéressantes et rare dans un Castlevania de cette époque.
Les armes secondaires "classiques" sont ici remplacées par une capacité gagnée lors de la victoire sur un boss de fin de niveau. Cela peut-être le blocage du temps ou la récupération d'énergie par exemple.
Ensuite, il y a fréquemment des embranchements qui permettent d'aller dans une direction ou une autre (généralement continuer tout droit ou monter à une corde). L'un de ces chemins mène à un objet secret qui n'apporte rien à l'aventure directement. Il faudra ensuite revenir sur ses pas pour reprendre l'autre chemin qui, lui, mène à la fin du niveau. Je suppose que ces objets une fois collectés permettent de débloquer la "vrai" fin du jeu.
Enfin, certaines bougies, lorsqu'on les casse, emmène le joueur dans une pièce fermée infectée d'ennemis. Tous les tuer est le seul moyen de ressortir, sans autre bonus. Oui, on appelle ça un piège. Il est à noté aussi que l'un des 2 précédent jeux (je ne sais plus lequel) contient une sale où le fait de détruire les bougies éteint le lumière ! C'est logique mais à la connaissance, c'est le seul Castlevania où cela arrive...

 

Pour jouer à ces jeux sur émulateur, j'avais déjà Goomba sur GameBoy Advance. Il permet les sauvegardes instantanées mais est limité aux jeux noir et blanc.
Goomba Color, une version alternative, propose l'affichage selon les modes GameBoy Color ou Super GameBoy. Il est aussi possible de prendre le meilleur des deux mondes (The Best of Both World ! Oui, j'ai regardé Hanna Montana Le Film...) et d'avoir le cadre Super GameBoy avec les couleurs de la version GBC. Malheureusement, les sauvegardes instantanées sont désactivées dans cette version...
J'ai alors découverts LameBoy, un émulateur GB et GBC sur DS qui fonctionne très très bien. Plus pratique à utiliser que Goomba car il suffit de déposer les roms sur la carte mémoire sans avoir à compiler une rom contenant l'émulateur et les jeux. La gestion des sauvegardes (originales ou instantanées) et des options de jeu est aussi plus simple. Par contre, le mode d'émulation est exclusif. On est donc soit en mode Color, soit en mode Super, pas un mix des deux.

 

A côté de ça, j'ai progressé à Buffers Evolution sur WonderSwan (vraiment un bon jeu quand on comprend le principe) et fini la lecture du Pix'n Love #14 (un des tous meilleurs numéros) et des Chroniques de Player One, commencées en avril lors de mon précédent voyage au Maroc.

 

Mais bon, je n'ai pas fait que jouer, je me suis aussi baladé un peu. Comme la dernière fois, je suis allé faire un tour (et même deux) à Derb Ghalef, le marché de l'électronique (et du piratage) de Casablanca. J'y ai trouvé quelques petits jeux et un stick arcade Playstation. J'avais aussi acheté une GameGear mais il se trouve qu'elle ne marchait pas. Je l'ai donc laissé à Fatema (la tante de Mel qui m'a accompagné) pour aller la ramener. J'ai aussi été à deux doigts d'acheter une DS FAT en boite mais au dernier moment, Mel m'a fait vérifier la présence du stylet. Bien vu, il n'y en avait pas ! Je l'ai laissé.

Comme à mon habitude, j'ai cherché des jeux retro mais ils sont de plus en plus rares. Les vendeurs ne comprennent pas qu'on puisse chercher des jeux GameBoy quand ils peuvent nous vendre une DSi avec une R4... Lors de ma seconde visite, j'avais avec moi le Game & Watch Snoopy Tennis datant de l'enfance de Mel. A chaque fois que je le sortais pour montrer le type d'objet que je voulais, les vendeurs rigolaient...

J'ai aussi croisé 2 DS Lite rares que j'ai hésité à prendre et que j'ai finalement laissé. J'ai aperçu la première à la toute fin de notre première visite. Il s'agissait d'une DS Lite rouge avec un dragon au prix de 115€ environ (1150 DHS). La console est en boite (ou plutôt il y a une boite, je n'ai pas vu la console) mais je ne suis pas prêt à mettre ce prix dans une console dont je ne sais pas si c'est une copie ou pas. Le soir, je vérifie sur Internet et me rend compte que c'est une édition limitée pour le marché chinois.

Deux jours plus tard, j'y retourne avec l'intention de l'acheter mais évidemment, avec ma chance légendaire, la boutique est fermée... comme presque la moitié de la Jouteya car on est vendredi ! Je tombe pourtant sur une seconde console rare : la version noire avec un Mario doré qui n'est en vente, normalement, qu'au magasin Nintendo World de New York. Je demande à la regarder et m'aperçoit qu'elle est neuve de chez neuve (il y a encore le plastique de protection sur l'écran et la coque) mais que le chargeur d'origine (américain donc) a été remplacé par un chargeur sans marque européen pour être utilisé ici. Le vendeur en demande 1200 DHS et j'hésite beaucoup. Je repars finalement sans l'acheter et à peine dans la voiture, comme à mon habitude, je regrette.

Cette sensation de passer à côté d'une occasion mais qui pourtant n'est pas parfaite (prix "normal", console neuve mais dont il manque un élément) me rend fou. Je n'arrête pas d'y penser, je me dis que j'ai bien fait car ce n'est pas l'idéal, mais en même temps je ne croise pas ce genre d'objet tous les jours, etc.

Après réflexion, j'ai demandé à Fatema de retourner me les prendre pour que mes beaux parents me les amène lors de leur visite en décembre. Je n'ai pas encore eu confirmation donc j'attends...

 

J'ai aussi croisé 2 bornes d'arcades à l'épicerie du coin. La première était une borne générique avec un panel séparée de l'écran et acceptant 2 joueurs. La seconde était Cruis'n USA de Nintendo avec siège et volant. J'ai demandé à mon beau papa s'il pouvait en savoir un peu plus sur ces bornes auprès de l'épicier, notamment le prix d'une partie et si jamais ils ne voulaient pas vendre ces jeux (ont peut toujours essayer).

Le prix d'une partie : 1 DHS (moins de 10 centimes d'euros)
Le prix d'une borne : 500 000 DHS (presque 5 000€)
Ce second tarif est à parament celui qu'il aurait payé pour avoir une de ces bornes. Alors oui, on est au Maroc et ce genre d'objet ne court pas les rues, mais en achetant 5000€ une borne dont on fait payer 10 centimes la partie, il faut un sacré nombre d'années pour la rentabiliser : pour 50 000 parties à raison de 10 parties par jours (et encore, je n'ai pas vu une borne en marche de tout mon séjour), il faudrait presque 14 ans...

 

Enfin, voici en avant-première quelques clichés de l'atelier travaux pratiques que nous avons eu dès le premier jour de nos vacances. Il s'agissait de mettre sur papier le concept et les ébauches de plans d'un jeu de Tetris mural en bois. En effet, nous avons découvert lors de notre attente à l'aéroport de Lyon une version mural de Tetris, disponible dans une aire d'activité pour enfants. Cette version avait le mérite d'être ludique pour les enfants mais avait quelques problèmes de conceptions qui ne permettait pas de réaliser toutes les combinaisons normales d'un Tetris (impossible par exemple de poser deux pièces T à plat l'une à côté de l'autre).
Je reparlerais de ce projet quand il aura un peu plus avancé, ce qui risque de prendre du temps...

Now Doing... The Morocco Edition (part 3)

par Yome NetSan @ 21 septembre 2010



Now Doing... The Morocco Edition (part 2)

par Yome NetSan @ 16 septembre 2010








Now Doing... The Morocco Edition (part 1)

par Yome NetSan @ 8 septembre 2010





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