Le vent du large souffle sur ma collection Zelda

par Yome NetSan @ 9 octobre 2013

L'arrivée ce samedi du "nouveau" jeu The Legend of Zelda : The Wind Waker HD et sa statuette de Ganondorf m'a donné envie de mettre à jour ma petite collection Zelda.

Ganondorf
Ganondorf

L'aventure au sens large

Durant mon enfance, j'ai joué à tous les Zelda depuis les deux premiers sur NES. Mais bizarrement, le premier que j'ai acheté fût Link's Awakening DX au moment où j'ai eu mon premier Game Boy Advance SP. Il était déjà passé dans la case "rétro" et c'est celui qui a rendu ma copine "accro".

J'étais passé à côté des deux épisodes sur Nintendo 64 mais je me suis rattrapé sur Nintendo 3DS et j'attends un remake de Majora's Mask... Mais finalement, il y en a quand même quelques uns que je n'ai jamais fini comme The Adventure of Link (c'est pas faute d'avoir essayé pourtant, et plusieurs fois !), The Minish Cap (boss final si mes souvenirs sont bons), Spirit Tracks (je le recommencerai avec mon fils, fan de trains), Twilight Princess (que je veux recommencer sur Game Cube), Freshly-picked Tingle's Rosy Rupeeland (mais est-ce un Zelda ?). 

 

Oh... Séance photo

Me voilà donc, ce samedi soir, à ressortir tous mes jeux, tous mes livres, tous mes goodies en rapport avec cette série car à peu près la moitié de ces objets figuraient sur mon site sans photo. Après avoir pris en détail chacun d'eux, j'ai déballé le reste pour faire une jolie photo de famille.

Projet un peu futile étant donné la piètre qualité de mon appareil photo (mon reflex étant en panne) et dont le résultat a finalement basculé dans la catégorie "temps perdu". En effet, ce n'est que pendant la longue phase de rangement que je me suis rendu compte, en plus de mes omissions consentis (la boîte du GBA Zelda et la cartouche de Minish Cap), de mes oublis inadmissibles : Ocarina of Time 3D et sa boite collector, un T-shirt et un badge Pix'n Love ainsi que deux valises de transport (lunch box + dorée) et quelques autres goodies et magazines !

Bref, je recommencerai (peut-être) en fin d'année...

 

L'aventure au grand large

Mais le plus important, c'est quand même de retrouver Link, son bateau et l'océan. Car oui, la raison pour laquelle Wind Waker est certainement mon Zelda 3D préféré, c'est l'océan.

Peut-être est-ce mon passé de voileux qui me donne envie de tirer des bords pour découvrir la moindre petite île, de voir les mouettes voler à mes côtés, accompagné par cette musique pleine d'aventure ? Ou est-ce cette sensation de liberté, d'immensité qui me donne le tournis ? On voit une silhouette au loin, on s'approche pour découvrir une île. On accoste, on fait quelques pas sur une plage. On visite un village, on entame l'ascension d'une montagne. On entre dans une caverne pour y découvrir un monstre. Tout ça (presque) sans coupure, d'une seule traite. C'est grand, c'est beau, ça parait infini.

Ce jeu et sa suite sur DS me font vraiment voyager. J'ai un vrai sentiment de dépaysement quand je m'y mets. A tel point que lorsque l'on jouait, ma copine et moi, à Phantom Hourglass, en même temps, chacun avec sa console sur le canapé, il nous est arrivé le dialogue suivant :

Elle : "Tiens j'arrive vers cette île" (je ne me rappelle plus laquelle)
Moi : "Ah oui ? Moi aussi ! Attends on va se croiser !"
Elle : "..."
Moi : "Mais t'es où ? Je ne te vois pas !"

Quel dommage que le manga officiel n'ait pas (encore ?) été traduit...

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Un été monochrome

par Yome NetSan @ 31 août 2013

Wallpaper Stack Boy 5
Wallpaper Stack Boy 5
Le compagnon idéal des vacances, ça a toujours été le Game Boy et cet été, encore plus que les précédents, je l'ai passé dans un univers tout en nuances de gris/vert.

Tout a commencé par Pokémon Pinball que j'ai trouvé en brocante. Le jeu est plutôt bon mais il m'a surtout donné envie de ressortir Kirby's Pinball. A partir de là, j'ai voulu retrouver Revenge of the 'Gator que j'avais emprunté à un copain durant un été, il y a vingt ans. Les souvenirs de parties de Link's Awakening et Solomon's Club à la piscine d'Evian me sont alors revenus en tête.

L'envie de retrouver les jeux que j'avais eu étant enfant, quel que soit la console, a toujours été le principal moteur de ma collection. Mais avec l'augmentation des prix du retro, je me suis récemment décidé à arrêter les achats de jeux "par réputation" (Quoi ? T'as jamais fait Ico et Shadow of the Colossus ?! Il te les faut absolument !) pour privilégier les jeux qui m'intéressent vraiment, même en loose. Le but final peut surprendre dans un milieu de collection et de business : tout simplement jouer à moindre frais.

Cet été, je suis donc reparti en chasse et j'ai réussi à mettre la main sur les jeux suivants :

Nintendo World Cup : C'était l'époque où mon frère jouait au foot et moi je suivais un peu.
■ Castle Quest : un jeu obscur, entre le jeu de carte et les échecs. Je me revois y jouer en allant aux régates le weekend (oui, moi je faisais d'Optimist).
■ Qix
■ Sneaky Snakes
■ The Bugs Bunny Crazy Castle
■ The Chessmaster : Souvenir de mon époque jeu d'échecs et scoubidou. J'ai même participé à un tournoi. D'échecs, pas de scoubidou.
■ The Hunt for Red October (A La Poursuite de l'Octobre Rouge) : Acheté au Jouéclub de Thonon, un mercredi après-midi avant un ciné (Beethoven ou Les Valeurs de la Famille Adams).
■ World Bowling : Encore un jeu inconnu trouvé au Le Grand Passage. Les bacs de jeux pas chers de ce magasin genevois étaient une source inépuisable de découvertes !

Il y a 10 ans déjà, c'est au bord du Lac du Bourget que j'ai repris goût au rétro avec ma copine, une GBA SP Silver et un linker Sagame de 256Mb en jouant à Mario's Picross, Oracle of Seasons et Oracle of Ages.
A l'époque, nous avions vendus quelques uns de ses vieux jeux sans les notices. J'ai donc voulu reformer les paires :
■ Othello
■ Battletoads
■ Hook
■ Prince Vaillant
■ Snoopy's Magic Show
■ The Simpsons Bart vs. the Juggernauts

Comme si cela ne suffisait pas, Jibé, l'auteur de Basse Def, la BD en pixel-art sortie chez Omaké Books en juin dernier, c'est lancé dans une Pocket Adventure qui m'a maintenu dans l'ambiance tout l'été.

J'ai aussi profité des longues heures d'attente lors du festival Jazz à Vienne en juillet pour jouer sur ma GBA SP NES Edition et cela a d'ailleurs bien plu à Pix'n Love ! 

La quête a continué avec d'autres jeux auxquels j'avais joué sur les cartouches des copains ou qui m'ont fait envie pendant des années :

■ A Boy and his Blob The Rescue of Princess Blobette
■ Alleyway
■ Balloon Kid
■ Bart Simpsons Escape From Camp Deadly
■ Burai Fighter Deluxe
■ Nemesis
■ Nemesis II The Return of the Hero
■ Pac Man Special Colour Edition
■ Parodius
■ Pinball : Revenge of the 'Gator
■ Pop Up
■ SolarStriker
■ Super R.C. Pro-Am

L'été touche déjà à sa fin mais mais pas mes recherches. Il me reste en effet encore pas mal de jeux à trouver... même si, depuis un mois, ma priorité est ailleurs.

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Le point ludo-annuel

par Yome NetSan @ 13 août 2013

Comme chaque été, je fais un petit inventaire des jeux finis, en cours, en attente, voire abandonnés. Mais cette année, je vais m'abstenir de me fixer des objectifs car je ne les tiens jamais. Pourtant, je vois la fin (ou en tout cas "une" fin) de beaucoup plus de jeux que je ne l'imaginais. J'ai aussi l'impression de beaucoup joué sur des consoles retro (NESSuper Nintendo et GameBoy), mais je me rends compte que ce sont à chaque fois de petites sessions sur des jeux différents.

Jeux finis depuis août 2012 :

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[Retour de broc] GameBoy toutes générations, vinyles et un clone de Pong !

par Yome NetSan @ 3 juin 2013

Ce n'est pas l'envie qui me manque mais le plus souvent la motivation de me lever tôt le dimanche matin pour aller faire un vide grenier. Mais hier, malgré le fait que j'avais prévu de passer la journée à ranger/arranger ma salle de jeu, je me suis bougé les fesses (ainsi que celles de toute ma famille) car il n'y en avait pas moins de trois dans le coin.

Et grand bien m'en a pris parce dès la première brocante à Balan, je suis tombé sur une série de vinyles plutôt sympathiques, avec tout d'abord une histoire lue pour mon fils, P'tit Loup et les Trois Petits Cochons de Walt Disney. J'aime retrouver ces livres-disques comme ceux de mon enfance, surtout ceux avec la voix de Roger Carel. Le problème est que ce genre de disque a généralement souffert entre les mains des petits et qu'ils sautent beaucoup.

Au moment de partir, j'ai jeté un coup d'oeil dans un bac que j'avais zappé à l'aller. J'ai toujours aimé la chanson Live and Let Die, du groupe Wings de Paul McCartney, qui me rappelle autant le film que l'émission "'L'heure de vérité". Je suis donc assez content de l'avoir trouvé en 45 tours, d'autant plus que le sous-titre "Bande sonore originale du film" sur la pochette et l'annotation à la main sur la face B "Premier voyage avec la R5. Jean 21/7/73 Jons" sont de délicieux témoins d'une époque.

Jons étant le village d'à côté (et par pur hasard le lieu de la seconde brocante de la journée), il y a de grande chance que ce disque n'ait changé de main que pour la première fois en 40 ans ce jour-ci. J'aime ces marques du passé, de moments de vies qui en disent plus qu'un simple prénom pour marquer sa possession.

J'ai aussi été servi avec le double album live En Public de Jean-Jacques Goldman qui arbore deux tendres messages sur les pochettes intérieures : "Je t'aime Bulle de Gomme 13/07/1987" et "O Que je t'aime 07/1987/".

Mais les surprises ne sont pas arrêtées là ! L'album Teaser and the Firecat de Cat Stevens ne contenait pas un mais deux disques ! Tea for the Tillerman s'était glissé dans la pochette et je ne l'ai découvert qu'une fois à la maison. Je l'avais déjà acheté il y a deux ans en souvenir de la cassette de ma mère qui a tourné pendant des années sur la route de l'école et du collège.

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Work in progress : Gēmu-kan version 1 (Part II)

par Yome NetSan @ 5 mars 2013

Revoici des nouvelles de l'aménagement de ma Gēmu-kan V.1, ma salle de jeux temporaire installée au rez-de-chaussée non chauffé de la maison.

Après avoir transféré les cartons du cagibi à la pièce en question, il fallait trouver des solutions de rangement et du temps pour s'en occuper. Les weekends et vacances récentes ont donc été en partie consacrés à cette tâche qui est loin d'être terminée mais qui a néanmoins bien avancé.

Tout commence grâce à trois bibliothèques Ikea (les fameuses BILLY) installées tout le long du mur principale. La première est neuve et fait 80cm de largeur alors que les deux autres ont été récupérées chez mes parents. Elles ont plus de vingts ans et bien qu'il s'agisse du même nom de modèle, celle-ci font 90cm de large (j'en ai encore d'autres à l'étage de 100cm, ils se cherchent ces suédois). Une seconde armoire PAX dans le cagibi termine l'installation et permettra de stocker l'outillage, du linge et du matériel de loisirs créatifs.

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Work in progress : Gēmu-kan version 1

par Yome NetSan @ 11 février 2013

Les travaux pour transformer mon grenier en véritable Gēmu-kan (salle de jeu) n'étant pas prévus pour un avenir proche, il fallait que je trouve un moyen pour sortir mes collections de leurs cartons... Parce que bon, l'archéologie c'est sympa mais au bout de 2 ans, ça commence à faire...

Mes jeux récents se trouvent déjà dans le salon mais la très grande majorité de mes CDs, DVDs musicaux et jeux rétro sont encore entassés dans un cagibi, avec d'autres cartons de souvenirs, photos, accessoires de "loisirs créatifs", de bricolage...

Exemple de carton
Exemple de carton

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Connais-tu autant Mario que moi ?

par Yome NetSan @ 4 avril 2012

10 sur 10


En mode Hard bien entendu...
www.nintendo.com/ds/mario-trivia

Retro gaming au Maroc (seconde édition 2010)

par Yome NetSan @ 27 septembre 2010

Pour la seconde fois en 2010 et la troisième fois en tout, je suis allé passé mes vacances en famille au Maroc, à Mohammedia (au nord de Casablanca).

Comme je l'avais annoncé la veille du départ, j'étais parti avec quelques vieilleries pour occuper mes séances de bronzage.

Néanmoins, je m'étais pris Reflect Missile sur DSi juste avant de partir et je me suis bien amusé avec. C'est une sorte de shoot'em Up stratégique où l'on a un certain nombre de missile pour détruire les cibles de chaque tableau. Les missiles ont des propriétés différentes (rebond, explosion, perforation....) et leur utilisation doit donc se faire très méthodiquement. Le nombre de tableau est impressionnant et le défis plutôt relevé, surtout si l'on veut avoir une médaille partout (c'est-à-dire terminer chaque tableau sans utiliser tous les missiles). Parfais pour une petite pause de quelques minutes, il a réussi à détrôner à ce titre Alphabounce.

 

Mais revenons à nos vieilleries. Ces vacances m'ont permis de terminer trois jeux GameBoy qui me restait en travers depuis des années.

 

Super Mario Land

Premier jeu portable de Mario, je n'avais jamais cherché à dépasser le deuxième monde.
Les phases de shoot (inédit dans un Mario) sont très marrantes et l'univers général du jeu très différent de tout ce qui s'est fait dans cette série. A croire qu'à l'instar de Super Mario Bros 2 qui est un relookage de Doki Doki Panic, il ne s'agisse pas d'un vrai Mario !
La maniabilité est très particulière, avec ce personnage qui tombe trop rapidement et ces boules qui rebondissent sur les murs.
Cependant il est très agréable à jouer et je l'ai terminé en 3 jours.

 

Dracula Densetsu 
(The Legend of Dracula, connu en Occident sous le nom The Castlevania Adventure)

La fleur au fusil, je m'engage sans le savoir dans ce qui est l'un des jeux vidéo les plus dur qui existe, mais aussi un des moins bons. Le problème de ce jeu est que sa difficulté découle de ses défauts. Le personnage est d'une lenteur incroyable, la maniabilité très approximative et le level design beaucoup trop exigeant. Le fait est que les sauts doivent être précis au demi-pixel (oui c'est possible !) et qu'il faut donc s'y reprendre à plusieurs fois. La difficulté est aussi "artificiellement" augmentée par le fait qu'il n'y ait pas d'arme secondaire et que la puissance du fouet diminue à chaque fois que l'on est touché par un ennemi ! Au final, tout cela rend le jeu extrêmement frustrant à jouer. Après quelques essais avec la cartouche originale, je me suis rabattue sur l'émulation pour profiter des sauvegardes instantanées, mais même avec cet artifice, le jeu est dur, dur, dur...

 

Dracula Densetsu II 
(The Legend of Dracula II, connu en Occident sous le nom Castlevania II : Belmont's Revenge)

Un peu échaudé par le premier jeu, j'attaque celui-ci directement sur émulateur ! Ce second jeu mettant en scène Christopher Belmont, est beaucoup moins dur que sont aîné. Cette fois, il y a bien des armes secondaires mais beaucoup moins fréquentes que des les opus d'autres consoles. La particularité du fouet des 3 épisodes GameBoy est qu'à pleine puissance, il tire une boule de feu permettant d'atteindre les ennemis à distance, ce qui est bien pratique. Comme pour le jeu précédent et le suivant, le passage entre les tableaux se fait avec des cordes et non des escaliers, mais à partir de celui-ci, il est possible de fouetter tout en étant accroché et de descendre plus vite en appuyant sur A.
L'aventure se déroule en choisissant un des 4 châteaux pour y détruire le boss. Enfin, le "vrai" château de Dracula apparaît, ce qui révèle 2 niveaux supplémentaires. C'est à ce moment que la difficulté redevient machiavélique, surtout pour les 2 boss finaux (Soleil Belmont, le fils de Christopher) et Dracula lui-même.

 

Akumajō Dracula : Shikkoku Taru Zensōkyoku
(Devil's Castle Dracula: Dark Night Prelude, connu en Occident sous le nom Castlevania Legends)

Je me suis aussi mis au dernier opus de la série sur GameBoy mais je n'ai pas eu le courage de le terminer. Pas qu'il soit mauvais ou même moins bon que les autres mais ça faisait juste un peu trop de Castlevania en si peu de temps.

Il a pourtant des mécaniques de jeu intéressantes et rare dans un Castlevania de cette époque.
Les armes secondaires "classiques" sont ici remplacées par une capacité gagnée lors de la victoire sur un boss de fin de niveau. Cela peut-être le blocage du temps ou la récupération d'énergie par exemple.
Ensuite, il y a fréquemment des embranchements qui permettent d'aller dans une direction ou une autre (généralement continuer tout droit ou monter à une corde). L'un de ces chemins mène à un objet secret qui n'apporte rien à l'aventure directement. Il faudra ensuite revenir sur ses pas pour reprendre l'autre chemin qui, lui, mène à la fin du niveau. Je suppose que ces objets une fois collectés permettent de débloquer la "vrai" fin du jeu.
Enfin, certaines bougies, lorsqu'on les casse, emmène le joueur dans une pièce fermée infectée d'ennemis. Tous les tuer est le seul moyen de ressortir, sans autre bonus. Oui, on appelle ça un piège. Il est à noté aussi que l'un des 2 précédent jeux (je ne sais plus lequel) contient une sale où le fait de détruire les bougies éteint le lumière ! C'est logique mais à la connaissance, c'est le seul Castlevania où cela arrive...

 

Pour jouer à ces jeux sur émulateur, j'avais déjà Goomba sur GameBoy Advance. Il permet les sauvegardes instantanées mais est limité aux jeux noir et blanc.
Goomba Color, une version alternative, propose l'affichage selon les modes GameBoy Color ou Super GameBoy. Il est aussi possible de prendre le meilleur des deux mondes (The Best of Both World ! Oui, j'ai regardé Hanna Montana Le Film...) et d'avoir le cadre Super GameBoy avec les couleurs de la version GBC. Malheureusement, les sauvegardes instantanées sont désactivées dans cette version...
J'ai alors découverts LameBoy, un émulateur GB et GBC sur DS qui fonctionne très très bien. Plus pratique à utiliser que Goomba car il suffit de déposer les roms sur la carte mémoire sans avoir à compiler une rom contenant l'émulateur et les jeux. La gestion des sauvegardes (originales ou instantanées) et des options de jeu est aussi plus simple. Par contre, le mode d'émulation est exclusif. On est donc soit en mode Color, soit en mode Super, pas un mix des deux.

 

A côté de ça, j'ai progressé à Buffers Evolution sur WonderSwan (vraiment un bon jeu quand on comprend le principe) et fini la lecture du Pix'n Love #14 (un des tous meilleurs numéros) et des Chroniques de Player One, commencées en avril lors de mon précédent voyage au Maroc.

 

Mais bon, je n'ai pas fait que jouer, je me suis aussi baladé un peu. Comme la dernière fois, je suis allé faire un tour (et même deux) à Derb Ghalef, le marché de l'électronique (et du piratage) de Casablanca. J'y ai trouvé quelques petits jeux et un stick arcade Playstation. J'avais aussi acheté une GameGear mais il se trouve qu'elle ne marchait pas. Je l'ai donc laissé à Fatema (la tante de Mel qui m'a accompagné) pour aller la ramener. J'ai aussi été à deux doigts d'acheter une DS FAT en boite mais au dernier moment, Mel m'a fait vérifier la présence du stylet. Bien vu, il n'y en avait pas ! Je l'ai laissé.

Comme à mon habitude, j'ai cherché des jeux retro mais ils sont de plus en plus rares. Les vendeurs ne comprennent pas qu'on puisse chercher des jeux GameBoy quand ils peuvent nous vendre une DSi avec une R4... Lors de ma seconde visite, j'avais avec moi le Game & Watch Snoopy Tennis datant de l'enfance de Mel. A chaque fois que je le sortais pour montrer le type d'objet que je voulais, les vendeurs rigolaient...

J'ai aussi croisé 2 DS Lite rares que j'ai hésité à prendre et que j'ai finalement laissé. J'ai aperçu la première à la toute fin de notre première visite. Il s'agissait d'une DS Lite rouge avec un dragon au prix de 115€ environ (1150 DHS). La console est en boite (ou plutôt il y a une boite, je n'ai pas vu la console) mais je ne suis pas prêt à mettre ce prix dans une console dont je ne sais pas si c'est une copie ou pas. Le soir, je vérifie sur Internet et me rend compte que c'est une édition limitée pour le marché chinois.

Deux jours plus tard, j'y retourne avec l'intention de l'acheter mais évidemment, avec ma chance légendaire, la boutique est fermée... comme presque la moitié de la Jouteya car on est vendredi ! Je tombe pourtant sur une seconde console rare : la version noire avec un Mario doré qui n'est en vente, normalement, qu'au magasin Nintendo World de New York. Je demande à la regarder et m'aperçoit qu'elle est neuve de chez neuve (il y a encore le plastique de protection sur l'écran et la coque) mais que le chargeur d'origine (américain donc) a été remplacé par un chargeur sans marque européen pour être utilisé ici. Le vendeur en demande 1200 DHS et j'hésite beaucoup. Je repars finalement sans l'acheter et à peine dans la voiture, comme à mon habitude, je regrette.

Cette sensation de passer à côté d'une occasion mais qui pourtant n'est pas parfaite (prix "normal", console neuve mais dont il manque un élément) me rend fou. Je n'arrête pas d'y penser, je me dis que j'ai bien fait car ce n'est pas l'idéal, mais en même temps je ne croise pas ce genre d'objet tous les jours, etc.

Après réflexion, j'ai demandé à Fatema de retourner me les prendre pour que mes beaux parents me les amène lors de leur visite en décembre. Je n'ai pas encore eu confirmation donc j'attends...

 

J'ai aussi croisé 2 bornes d'arcades à l'épicerie du coin. La première était une borne générique avec un panel séparée de l'écran et acceptant 2 joueurs. La seconde était Cruis'n USA de Nintendo avec siège et volant. J'ai demandé à mon beau papa s'il pouvait en savoir un peu plus sur ces bornes auprès de l'épicier, notamment le prix d'une partie et si jamais ils ne voulaient pas vendre ces jeux (ont peut toujours essayer).

Le prix d'une partie : 1 DHS (moins de 10 centimes d'euros)
Le prix d'une borne : 500 000 DHS (presque 5 000€)
Ce second tarif est à parament celui qu'il aurait payé pour avoir une de ces bornes. Alors oui, on est au Maroc et ce genre d'objet ne court pas les rues, mais en achetant 5000€ une borne dont on fait payer 10 centimes la partie, il faut un sacré nombre d'années pour la rentabiliser : pour 50 000 parties à raison de 10 parties par jours (et encore, je n'ai pas vu une borne en marche de tout mon séjour), il faudrait presque 14 ans...

 

Enfin, voici en avant-première quelques clichés de l'atelier travaux pratiques que nous avons eu dès le premier jour de nos vacances. Il s'agissait de mettre sur papier le concept et les ébauches de plans d'un jeu de Tetris mural en bois. En effet, nous avons découvert lors de notre attente à l'aéroport de Lyon une version mural de Tetris, disponible dans une aire d'activité pour enfants. Cette version avait le mérite d'être ludique pour les enfants mais avait quelques problèmes de conceptions qui ne permettait pas de réaliser toutes les combinaisons normales d'un Tetris (impossible par exemple de poser deux pièces T à plat l'une à côté de l'autre).
Je reparlerais de ce projet quand il aura un peu plus avancé, ce qui risque de prendre du temps...

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