Un Pâques...quet de vieilleries

par Yome NetSan @ 27 avril 2011

En ce week-end pasqual, je n'ai pas fait que manger du chocolat. J'ai aussi récupéré par mal de vieilleries chez mes parents.

Tout d'abords, j'ai emprunté à ma mère un certain nombre de 33 tours et récupéré quelques 45 tours de mon enfance. Il y a un peu de tout et n'importe quoi : Santana, Ray Charles, Sam Cook, John Lennon, Lagaf', La Lambada, et d'autres que je ne connais pas.

Je suis aussi parti à la recherche de mes vieux magazines du Club Nintendo, sans succès. Ca me ferait chier de les avoir perdus ou jetés par erreur... La prochaine fois, je viderai la cave de mes parents, dernier espoir de les retrouver.

Dans mes recherches, j'en ai profité pour récupérer une bonne collection de Player One et un numéro de Super Power. Là encore, je ne sais pas où sont passés les autres numéros ainsi que les Nintendo Player et autres Banzaï. Lors d'un déménagement en 2007, j'ai fait du trie dans mes magazines et j'en ai donné un bon paquet à un internaute rencontré à Paris. Dans mes souvenirs, je ne me suis débarassé que des magazines PC (Joystick, PC Team, etc.), mais j'ai bien peur d'avoir jeté ou donné aussi des mag consoles par erreur...

J'ai aussi ressortie des disques de démo du Playstation Magazine. Pareil, aucune trace des magazines eux-mêmes...

Enfin, la bonne surprise est venue de derrière les DVD de mes parents : deux cassettes VHS promo de l'époque Super Nintendo !
La première et plus mythique, je pensais l'avoir perdue. Tout le monde la connait et peut en sortir des répliques par coeur. Elle présente la console et ses prouesses techniques, en prévision de sa sortie quelques mois plus tard, au travers de différents jeux comme Another World, Super Mario World ou Super Tennis, le tout présenté comme un appel à la ligne téléphonique SOS Nintendo.
La seconde est une présentation de Donkey Kong Country dont je ne me rappelais plus du tout de son existence.

Tous ces objets integreront bientôt ma collection avec des photos détaillées.

Retro gaming au Maroc (seconde édition 2010)

par Yome NetSan @ 27 septembre 2010

Pour la seconde fois en 2010 et la troisième fois en tout, je suis allé passé mes vacances en famille au Maroc, à Mohammedia (au nord de Casablanca).

Comme je l'avais annoncé la veille du départ, j'étais parti avec quelques vieilleries pour occuper mes séances de bronzage.

Néanmoins, je m'étais pris Reflect Missile sur DSi juste avant de partir et je me suis bien amusé avec. C'est une sorte de shoot'em Up stratégique où l'on a un certain nombre de missile pour détruire les cibles de chaque tableau. Les missiles ont des propriétés différentes (rebond, explosion, perforation....) et leur utilisation doit donc se faire très méthodiquement. Le nombre de tableau est impressionnant et le défis plutôt relevé, surtout si l'on veut avoir une médaille partout (c'est-à-dire terminer chaque tableau sans utiliser tous les missiles). Parfais pour une petite pause de quelques minutes, il a réussi à détrôner à ce titre Alphabounce.

 

Mais revenons à nos vieilleries. Ces vacances m'ont permis de terminer trois jeux GameBoy qui me restait en travers depuis des années.

 

Super Mario Land

Premier jeu portable de Mario, je n'avais jamais cherché à dépasser le deuxième monde.
Les phases de shoot (inédit dans un Mario) sont très marrantes et l'univers général du jeu très différent de tout ce qui s'est fait dans cette série. A croire qu'à l'instar de Super Mario Bros 2 qui est un relookage de Doki Doki Panic, il ne s'agisse pas d'un vrai Mario !
La maniabilité est très particulière, avec ce personnage qui tombe trop rapidement et ces boules qui rebondissent sur les murs.
Cependant il est très agréable à jouer et je l'ai terminé en 3 jours.

 

Dracula Densetsu 
(The Legend of Dracula, connu en Occident sous le nom The Castlevania Adventure)

La fleur au fusil, je m'engage sans le savoir dans ce qui est l'un des jeux vidéo les plus dur qui existe, mais aussi un des moins bons. Le problème de ce jeu est que sa difficulté découle de ses défauts. Le personnage est d'une lenteur incroyable, la maniabilité très approximative et le level design beaucoup trop exigeant. Le fait est que les sauts doivent être précis au demi-pixel (oui c'est possible !) et qu'il faut donc s'y reprendre à plusieurs fois. La difficulté est aussi "artificiellement" augmentée par le fait qu'il n'y ait pas d'arme secondaire et que la puissance du fouet diminue à chaque fois que l'on est touché par un ennemi ! Au final, tout cela rend le jeu extrêmement frustrant à jouer. Après quelques essais avec la cartouche originale, je me suis rabattue sur l'émulation pour profiter des sauvegardes instantanées, mais même avec cet artifice, le jeu est dur, dur, dur...

 

Dracula Densetsu II 
(The Legend of Dracula II, connu en Occident sous le nom Castlevania II : Belmont's Revenge)

Un peu échaudé par le premier jeu, j'attaque celui-ci directement sur émulateur ! Ce second jeu mettant en scène Christopher Belmont, est beaucoup moins dur que sont aîné. Cette fois, il y a bien des armes secondaires mais beaucoup moins fréquentes que des les opus d'autres consoles. La particularité du fouet des 3 épisodes GameBoy est qu'à pleine puissance, il tire une boule de feu permettant d'atteindre les ennemis à distance, ce qui est bien pratique. Comme pour le jeu précédent et le suivant, le passage entre les tableaux se fait avec des cordes et non des escaliers, mais à partir de celui-ci, il est possible de fouetter tout en étant accroché et de descendre plus vite en appuyant sur A.
L'aventure se déroule en choisissant un des 4 châteaux pour y détruire le boss. Enfin, le "vrai" château de Dracula apparaît, ce qui révèle 2 niveaux supplémentaires. C'est à ce moment que la difficulté redevient machiavélique, surtout pour les 2 boss finaux (Soleil Belmont, le fils de Christopher) et Dracula lui-même.

 

Akumajō Dracula : Shikkoku Taru Zensōkyoku
(Devil's Castle Dracula: Dark Night Prelude, connu en Occident sous le nom Castlevania Legends)

Je me suis aussi mis au dernier opus de la série sur GameBoy mais je n'ai pas eu le courage de le terminer. Pas qu'il soit mauvais ou même moins bon que les autres mais ça faisait juste un peu trop de Castlevania en si peu de temps.

Il a pourtant des mécaniques de jeu intéressantes et rare dans un Castlevania de cette époque.
Les armes secondaires "classiques" sont ici remplacées par une capacité gagnée lors de la victoire sur un boss de fin de niveau. Cela peut-être le blocage du temps ou la récupération d'énergie par exemple.
Ensuite, il y a fréquemment des embranchements qui permettent d'aller dans une direction ou une autre (généralement continuer tout droit ou monter à une corde). L'un de ces chemins mène à un objet secret qui n'apporte rien à l'aventure directement. Il faudra ensuite revenir sur ses pas pour reprendre l'autre chemin qui, lui, mène à la fin du niveau. Je suppose que ces objets une fois collectés permettent de débloquer la "vrai" fin du jeu.
Enfin, certaines bougies, lorsqu'on les casse, emmène le joueur dans une pièce fermée infectée d'ennemis. Tous les tuer est le seul moyen de ressortir, sans autre bonus. Oui, on appelle ça un piège. Il est à noté aussi que l'un des 2 précédent jeux (je ne sais plus lequel) contient une sale où le fait de détruire les bougies éteint le lumière ! C'est logique mais à la connaissance, c'est le seul Castlevania où cela arrive...

 

Pour jouer à ces jeux sur émulateur, j'avais déjà Goomba sur GameBoy Advance. Il permet les sauvegardes instantanées mais est limité aux jeux noir et blanc.
Goomba Color, une version alternative, propose l'affichage selon les modes GameBoy Color ou Super GameBoy. Il est aussi possible de prendre le meilleur des deux mondes (The Best of Both World ! Oui, j'ai regardé Hanna Montana Le Film...) et d'avoir le cadre Super GameBoy avec les couleurs de la version GBC. Malheureusement, les sauvegardes instantanées sont désactivées dans cette version...
J'ai alors découverts LameBoy, un émulateur GB et GBC sur DS qui fonctionne très très bien. Plus pratique à utiliser que Goomba car il suffit de déposer les roms sur la carte mémoire sans avoir à compiler une rom contenant l'émulateur et les jeux. La gestion des sauvegardes (originales ou instantanées) et des options de jeu est aussi plus simple. Par contre, le mode d'émulation est exclusif. On est donc soit en mode Color, soit en mode Super, pas un mix des deux.

 

A côté de ça, j'ai progressé à Buffers Evolution sur WonderSwan (vraiment un bon jeu quand on comprend le principe) et fini la lecture du Pix'n Love #14 (un des tous meilleurs numéros) et des Chroniques de Player One, commencées en avril lors de mon précédent voyage au Maroc.

 

Mais bon, je n'ai pas fait que jouer, je me suis aussi baladé un peu. Comme la dernière fois, je suis allé faire un tour (et même deux) à Derb Ghalef, le marché de l'électronique (et du piratage) de Casablanca. J'y ai trouvé quelques petits jeux et un stick arcade Playstation. J'avais aussi acheté une GameGear mais il se trouve qu'elle ne marchait pas. Je l'ai donc laissé à Fatema (la tante de Mel qui m'a accompagné) pour aller la ramener. J'ai aussi été à deux doigts d'acheter une DS FAT en boite mais au dernier moment, Mel m'a fait vérifier la présence du stylet. Bien vu, il n'y en avait pas ! Je l'ai laissé.

Comme à mon habitude, j'ai cherché des jeux retro mais ils sont de plus en plus rares. Les vendeurs ne comprennent pas qu'on puisse chercher des jeux GameBoy quand ils peuvent nous vendre une DSi avec une R4... Lors de ma seconde visite, j'avais avec moi le Game & Watch Snoopy Tennis datant de l'enfance de Mel. A chaque fois que je le sortais pour montrer le type d'objet que je voulais, les vendeurs rigolaient...

J'ai aussi croisé 2 DS Lite rares que j'ai hésité à prendre et que j'ai finalement laissé. J'ai aperçu la première à la toute fin de notre première visite. Il s'agissait d'une DS Lite rouge avec un dragon au prix de 115€ environ (1150 DHS). La console est en boite (ou plutôt il y a une boite, je n'ai pas vu la console) mais je ne suis pas prêt à mettre ce prix dans une console dont je ne sais pas si c'est une copie ou pas. Le soir, je vérifie sur Internet et me rend compte que c'est une édition limitée pour le marché chinois.

Deux jours plus tard, j'y retourne avec l'intention de l'acheter mais évidemment, avec ma chance légendaire, la boutique est fermée... comme presque la moitié de la Jouteya car on est vendredi ! Je tombe pourtant sur une seconde console rare : la version noire avec un Mario doré qui n'est en vente, normalement, qu'au magasin Nintendo World de New York. Je demande à la regarder et m'aperçoit qu'elle est neuve de chez neuve (il y a encore le plastique de protection sur l'écran et la coque) mais que le chargeur d'origine (américain donc) a été remplacé par un chargeur sans marque européen pour être utilisé ici. Le vendeur en demande 1200 DHS et j'hésite beaucoup. Je repars finalement sans l'acheter et à peine dans la voiture, comme à mon habitude, je regrette.

Cette sensation de passer à côté d'une occasion mais qui pourtant n'est pas parfaite (prix "normal", console neuve mais dont il manque un élément) me rend fou. Je n'arrête pas d'y penser, je me dis que j'ai bien fait car ce n'est pas l'idéal, mais en même temps je ne croise pas ce genre d'objet tous les jours, etc.

Après réflexion, j'ai demandé à Fatema de retourner me les prendre pour que mes beaux parents me les amène lors de leur visite en décembre. Je n'ai pas encore eu confirmation donc j'attends...

 

J'ai aussi croisé 2 bornes d'arcades à l'épicerie du coin. La première était une borne générique avec un panel séparée de l'écran et acceptant 2 joueurs. La seconde était Cruis'n USA de Nintendo avec siège et volant. J'ai demandé à mon beau papa s'il pouvait en savoir un peu plus sur ces bornes auprès de l'épicier, notamment le prix d'une partie et si jamais ils ne voulaient pas vendre ces jeux (ont peut toujours essayer).

Le prix d'une partie : 1 DHS (moins de 10 centimes d'euros)
Le prix d'une borne : 500 000 DHS (presque 5 000€)
Ce second tarif est à parament celui qu'il aurait payé pour avoir une de ces bornes. Alors oui, on est au Maroc et ce genre d'objet ne court pas les rues, mais en achetant 5000€ une borne dont on fait payer 10 centimes la partie, il faut un sacré nombre d'années pour la rentabiliser : pour 50 000 parties à raison de 10 parties par jours (et encore, je n'ai pas vu une borne en marche de tout mon séjour), il faudrait presque 14 ans...

 

Enfin, voici en avant-première quelques clichés de l'atelier travaux pratiques que nous avons eu dès le premier jour de nos vacances. Il s'agissait de mettre sur papier le concept et les ébauches de plans d'un jeu de Tetris mural en bois. En effet, nous avons découvert lors de notre attente à l'aéroport de Lyon une version mural de Tetris, disponible dans une aire d'activité pour enfants. Cette version avait le mérite d'être ludique pour les enfants mais avait quelques problèmes de conceptions qui ne permettait pas de réaliser toutes les combinaisons normales d'un Tetris (impossible par exemple de poser deux pièces T à plat l'une à côté de l'autre).
Je reparlerais de ce projet quand il aura un peu plus avancé, ce qui risque de prendre du temps...

Nouveau voyage retro

par Yome NetSan @ 4 septembre 2010

Pour la seconde fois cette année, je m'apprête à partir en vacances au Maroc avec ma petite famille.

Comme à chaque fois, je prépare quelques passes-temps vidéo-ludiques et cette fois, j'ai choisi un thème retro. Cette envie de vieilleries est motivée par mes derniers achats et la petite frustration de devoir déjà laisser le nouveau MetroidOther M acheté hier et qui ne passe pas sur ma vieille Wii...

Je prévois donc de partir avec ma GameBoy Advance NES et quelques jeux GameBoy que je n'ai jamais fini comme les 3 Castlevania (Dracula Densetsu, Dracula Densetsu II et Akumajô Dorakyura Dôku Naito Pureryôdo), Super Mario Land, Duck Tales et Metroid 2. Je vais prendre aussi ma SwanCrystal avec Gunpey et Buffers Evolution.

La DSi me suivra au cas où et pour prendre note de mes pas...

Bien entendu, je n'aurais jamais le temps de tous les finir en deux semaines (je ne vais pas là-bas pour jouer toute la journée non plus) mais je préfère avoir le choix...

Niveau lecture, comme j'ai fini la bio de Gunpei Yokoi, j'espère pouvoir finir les Chroniques de Player One que j'avais commencé en avril et recevoir à temps le Pix'n Love #14... Ce dernier contient d'ailleurs 2 interviews que j'attends avec impatience : Eric Chahi et Tim Wright (aka CoLD SToRAGE).

Lectures de vacances

par Yome NetSan @ 4 mai 2010

De retour de mes vacances au Maroc, voici un petit compte-rendu de mes lectures, écoutes et jeux.
Alors avant toute chose, il ne faut pas penser non plus que je n'aie fait que de jouer ou lire pendant ces 10 jours. Je suis aussi allé à la plage, j'ai rencontré ma belle famille, etc. mais ce n'est pas le propos de ce blog.

Sans le vouloir, toutes mes lectures ont eu un lien avec le jeu vidéo et la bande dessinée.
Comme je l'avais annoncé, je suis parti avec les Chroniques de Player One et Les Cahiers du Jeu Vidéo #3 Légendes Urbaines.

J'ai commencé le premier dans l'avion et j'ai tout de suite été agréablement surpris par le ton et la narration de ce qui aurait pu se réduire à une liste de date de parution de jeux et de mangas. Je redoutais le fait que la partie mangas ne m'intéresse pas, car à l'époque je lisais la partie jeux vidéo et zappais le reste dans le magazine, mais c'est en fait tout le contraire.
On suit en parallèle l'arrivée des mangas en France (par les animés au Club Dorothée, les imports américains et enfin la publication française) et la création de plusieurs magazines de jeux vidéo qui se veulent tournées vers les autres médias comme le fut Metal Hurlant à l'époque. On alterne donc les grands chapitres consacrés uniquement aux bandes dessinées avec ceux ne parlant que des magazines et des jeux vidéo.
Le tout est très intéressant et prenant à lire. Je n'ai pas fini car c'est un pavé mais j'ai hâte de continuer.

De la même manière, je n'ai lu que les 3 premiers articles de Légendes Urbaines. Le premier et le troisième d'entre eux sont très bien écrits, très intéressants et très bien illustrés. Que ce soit la mise en parallèle de l'importance donnée à la ville de New York dans les comics de super héros ainsi que dans les adaptations vidéoludiques ou la mise en exergue de la ville parfaite dans les Sims, ce fut un vrai plaisir. La mise en page et les recherches graphiques de tous les articles sont très poussées et c'est, pour moi, le gros point positif de ce livre. Certaines pages sont vraiment magnifiques, de vraies créations à milles lieux de simples screenshots collés en pleine page.

Le second article, par contre, a faillit me faire tomber le livre des mains. Un peu comme certaines réflexions du premier cahier sur la Guerre (je n'ai pas encore ouvert le second sur le Foot), celui-ci est très complexe à lire et cela semble est là son but. Alors c'est peut-être moi qui n'ait pas le niveau intellectuel ou culturel pour réussir à suivre, mais toujours est-il que le sentiment que j'ai eu est celui d'une masturbation cérébrale sur la représentation de la ville dans les jeux de baston, d'une succession des phrases les plus alambiquées possibles pour faire compliqué et intelligent, de chercher une signification quasi-mystique de certains codes au lieu de l'interpréter comme un simple parti pris graphique.
Cela peut paraître dur mais, encore une fois, il s'agit de mon ressenti personnel, peut-être induit par mes propres limitations.

Enfin, je me suis lancé dans la saga de la Quête de l'Oiseau du Temps de Loisel et Letendre. J'ai tout d'abords dévoré la Quête proprement dite. Le dessin de Loisel est déjà très recherché malgré l'age de ces albums (1982 pour le premier) et l'histoire est vraiment superbe. Là où Lanfeust de Troy se contente d'être une quête initiatique sans réelle réflexion, Letendre réussi à provoquer sentiments et réflexions.

J'ai poursuivit par une lecture sélective de l'album hors collection En Quête de l'Oiseau du Temps qui retrace le parcours des auteurs de leurs début et de la prépublication d'une version raccourcie et en noir et blanc dans un fanzine en 1977 jusqu'à la recherche d'un nouveau dessinateur pour le second tome du second cycle Avant la Quête.
Je ne comptais justement pas commencer ce second cycle tant qu'il ne serait pas terminé (le troisième tome vient tout juste de sortir) mais les propos des auteurs m'ont bien donné envie. Et c'est justement ce changement d'avis tardif qui a fait que je n'ai pu lire que 1 tome et demi sur les 3 avant de devoir rentrer en France.
Vivement la suite !

Ah oui, le rapport aux jeux vidéo dans la Quête de l'Oiseau du Temps ? Il est fait référence dans l'Enquête du jeu adapté du premier cycle publié par Infogrames sur Atari 2600 en 1989. Pas plus d'information que ça, j'ai fait quelques recherches pour voir à quoi cela pouvait bien ressembler, sans trouver quel en était le gameplay. Sûrement un jeu d'aventure qui suit l'histoire.

 

Tout ça m'a donné envie de relire le Peter Pan de Loisel et Akira...

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