Collection et rangements de vinyles

par Yome NetSan @ 24 juin 2016

Au début, il n'y avait rien. Ou si peu.

J'ai toujours gardé mes disques vinyles, que ce soit les 45 tours de dessins animés que les histoires lues ou les albums de Dorothée.
Dans mon adolescence, lors du passage aux CD, j'ai continué à acheter les disques de Michael Jackson dans ce format. Par la suite, j'ai gardé cette habitude pour les sorties liées à Phish. Mais alors que je n'avais plus de tourne-disque pour les écouter, ils restaient empilés sur une étagère.

 

Après toutes ces années, j'ai finalement racheté une platine en avril 2011, sur l'impultion de Kind of Blue.

Je me suis remis à acheté des disques vinyles et il a vite fallu trouver de quoi les ranger proprement. Mon choix s'est tourné sur des casiers en plastique noir très rigides distribués sur Planète Disque.

 

Mais avec mes deux boites et ma collectionnite aiguë, je me suis vite retrouvé à l'étroit. Alors, entre mai et août 2011, les deux casiers sont devenus huit.

 

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Les Horloges

par Yome NetSan @ 22 avril 2016

Vous vous souvenez sûrement que j'étais allé voir des concerts de Phish aux Etats-Unis, il y a maintenant deux ans et demi (déjà ! O_o) ?
Vous vous souvenez probablement que j'étais accompagné, lors de ce voyage, par Gilles, un fan genevois ?
Vous vous souvenez peut-être enfin que, lors de notre dernier trajet en voiture entre Atlantic City et Philadelphie, il m'avait fait écouter son projet musical en cours de gestation ?

Et bien ce projet a vu le jour au début du mois d'avril !

 

Réglez vos montres !

C'est un conte musical qui s'appelle Les Horloges, composé et écrit donc par Philippe de Weck et Gilles Roux.

L'histoire est celle d'horloges (sans blague ?) vivant paisiblement dans leur village, bien réglées sur la cadence de leur roi. La vie s'écoule tranquillement au rythme des aiguilles.

Mais un imposteur se lève pour encourager les horloges à se libérer du tempo imposé par le roi, à se dérègler et à sonner quand bon leur semble. La révolte gronde pour gagner la liberté, mais celle-ci les mènera vite à l'anarchie...

L'histoire et les paroles se dévoilent dans un très joli livre-disque, richement illustré par Joana de Chambrier.

 

 

Réglez vos enceintes !

Mais contrairement à ce que l'on peut s'imaginer d'un disque pour enfants qui masquerait sa pauvreté musicale avec un visuel "tout mignon", le vrai enjeu est ici le plaisir des oreilles.

C'est vrai, ça ! Pourquoi nos enfants ne pourraient-ils pas écouter de la vraie bonne musique faite par de vrais bons musiciens ?

C'est ce que se sont dit les auteurs et chacun des douze morceaux (comme les heures d'un cadrant) reflète un style différent, de la folk au rock psychédélique des années 60/70 ! Les instruments sont variés et biens réels. Pas de boîte à rythme ou de clavier Bontempi : on imagine bien les doigts sur les cordes ! Les musiciens ne s'interdisent pas non plus les arrangements audacieux avec changements de rythme et solos de guitare (mention spéciale à la piste 6 "Anarchie, Liberté"). Ils se font plaisir et ils le partagent. On croit entendre parfois des relents du Pink Floyd des 60's ou des Grateful Dead.

Seules les parties chantées peuvent trahir la jeunesse de la cible d'origine. La voix me fait un peu penser à un conteur de chansons médiévales mais ce n'est pas un mal car cela colle très bien avec les paroles. Les textes sont intelligents et drôles, jamais niais ou trop enfantins. L'histoire a ses rebondissements et ouvre la porte à la discussion avec les plus jeunes.

Bref, c'est un vrai régal que d'ouvrir mon fils à cette musique que j'aime. Et pour une fois, les parents ne rechigneront pas à écouter le disque du fiston dans la voiture !

 

Je vous invite donc à visiter le site officiel du disque (leshorloges.com) où vous pourrez écouter des extraits, télécharger les paroles et prolonger l'expérience avec des fiche-jeux à télécharger.

Le disque est sorti chez Ad Vitam Records et est distribué par Harmonia Mundi (ce n'est pas rien). On le trouve pour l'instant en France à la Fnac et Leclerc ainsi qu'en en Suisse chez Paillot et Nature & Découverte.

Et sachez qu'alors que la tournée de promotion commence pour mon pote (interview radio, TV, France Musique demain matin...), le master vient d'être terminé pour la version... vinyle !

 

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88 Miles, retour vers le futur du jazz

par Yome NetSan @ 20 mai 2015

Mon fils est comme moi.
Depuis qu'il m'a vu jouer à Captain Toad Treasure Tracker et Super Mario 3D World et qu'il y a lui-même goûté, il ne parle plus que de ça à tout le monde. Il construit des niveaux en Clipo, fait des dessins et regarde des "Let's play" sur Youtube à tel point qu'il connait les niveaux par cœur avant même de les avoir atteint pour la première fois ! Il marche par "phases d'obsession" : avant ça c'était les trains, après les Lego et les Mixels et, dans une semaine, il aura oublié tout ça et sera parti sur autre chose.
C'est une sorte de monomanie passagère et ça m'énerve parce qu'il tient ça de moi.
[EDIT 2016 : j'avais raison, il est passé à Rayman (Origins et Legens) et Kirby]

 

Des kilomètres de lectures 

Depuis que j'ai emprunté l'édition anniversaire de Kind of Blue à la médiathèque de mon village fin mars, je suis moi-même reparti dans une période Miles Davis. Mais cette fois, histoire de faire les choses à fond, je me suis lancé dans la lecture de son autobiographie, ce que je voulais faire depuis des années.

Le livre est passionnant du début à la fin. Même si quelques sessions légendaires (comme justement celle de Kind of Blue) sont assez vite éludées, il passe en revu toute sa carrière avec une précision étonnante. Le ton et le style sont décontractés, comme si Miles était en train de nous raconter son histoire autour d'un verre. On remarque d'ailleurs assez vite ses expressions de langage récurrentes comme "shit", "it was bad" (pour dire que c'était très bien), "it was something else" et surtout les "motherfucker" (au moins un par page au début, moins à la fin... ou alors je me suis habitué). Je serais d'ailleurs curieux d'en parcourir une traduction française pour comparer. Cela s'explique car le livre a été retranscrit par Quincy Troupe à partir d'entretiens (des monologues ?) fait avec Miles.

On écoute donc le trompettiste nous raconter comment il a côtoyé tous les grands d'avant pour qui il était sideman (Charlie "Bird" Parker, Dizzy Gillespie...) et comment il a formé la plupart des grands d'après, ses sidemen devenus leaders et que l'on croise encore sur scène en 2015 (Herbie Hancock, Wayne Shorter, John McLaughlin, Marcus Miller).
Plus qu'un livre sur la musique, c'est aussi un témoignage très intéressant sur une époque (les clubs de jazz de la rue 52 de New York), un style de vie débridé (alcools, drogues, femmes), le tout saupoudré d'un racisme ambiant et permanent qui l'a rendu presque lui-même raciste dans l'autre sens, tellement il en voulait à tous les blancs. Et même si son point de vue sur les critiques, les politiques, la police et sur même l'histoire est souvent assez juste (comment peut-on dire que l'Amérique a été "découverte" alors que les Indiens y habitaient déjà ?), on sent bien qu'il est obstrué par une forte rancœur après des années et des années de racisme.

Quelle(s) aventure(s) !

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[Retour de broc] GameBoy toutes générations, vinyles et un clone de Pong !

par Yome NetSan @ 3 juin 2013

Ce n'est pas l'envie qui me manque mais le plus souvent la motivation de me lever tôt le dimanche matin pour aller faire un vide grenier. Mais hier, malgré le fait que j'avais prévu de passer la journée à ranger/arranger ma salle de jeu, je me suis bougé les fesses (ainsi que celles de toute ma famille) car il n'y en avait pas moins de trois dans le coin.

Et grand bien m'en a pris parce dès la première brocante à Balan, je suis tombé sur une série de vinyles plutôt sympathiques, avec tout d'abord une histoire lue pour mon fils, P'tit Loup et les Trois Petits Cochons de Walt Disney. J'aime retrouver ces livres-disques comme ceux de mon enfance, surtout ceux avec la voix de Roger Carel. Le problème est que ce genre de disque a généralement souffert entre les mains des petits et qu'ils sautent beaucoup.

Au moment de partir, j'ai jeté un coup d'oeil dans un bac que j'avais zappé à l'aller. J'ai toujours aimé la chanson Live and Let Die, du groupe Wings de Paul McCartney, qui me rappelle autant le film que l'émission "'L'heure de vérité". Je suis donc assez content de l'avoir trouvé en 45 tours, d'autant plus que le sous-titre "Bande sonore originale du film" sur la pochette et l'annotation à la main sur la face B "Premier voyage avec la R5. Jean 21/7/73 Jons" sont de délicieux témoins d'une époque.

Jons étant le village d'à côté (et par pur hasard le lieu de la seconde brocante de la journée), il y a de grande chance que ce disque n'ait changé de main que pour la première fois en 40 ans ce jour-ci. J'aime ces marques du passé, de moments de vies qui en disent plus qu'un simple prénom pour marquer sa possession.

J'ai aussi été servi avec le double album live En Public de Jean-Jacques Goldman qui arbore deux tendres messages sur les pochettes intérieures : "Je t'aime Bulle de Gomme 13/07/1987" et "O Que je t'aime 07/1987/".

Mais les surprises ne sont pas arrêtées là ! L'album Teaser and the Firecat de Cat Stevens ne contenait pas un mais deux disques ! Tea for the Tillerman s'était glissé dans la pochette et je ne l'ai découvert qu'une fois à la maison. Je l'avais déjà acheté il y a deux ans en souvenir de la cassette de ma mère qui a tourné pendant des années sur la route de l'école et du collège.

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Chasse numérique pour trésors analogiques

par Yome NetSan @ 1 juin 2013

Après être sorti sous la pluie le samedi 20 avril dernier pour le Disquaire Day 2013, la seconde partie de la chasse aux trésors a commencé. Comme à chaque fois, cela se passe sur Internet exclusivement mais plusieurs facteurs ont rendu les recherches de cette années plus intéressantes et plus faciles.

Le premier à avoir rejoint ma platine fût l'édition vinyle de By My Side, un collection de ballades de Ben Harper. Ce disque était sorti en CD l'année dernière et ça a été une surprise de le voir éditer en 33 tours. Par contre, j'ignore à combien d'exemplaires il a été pressé.
Le bon plan m'a été soufflé sur Twitter par Planète Vinyle, un site français qui partage ma passion pour ces grandes galettes noires. Ils s'étaient rendu chez Fargo, une boutique parisienne disposant d'un bon stock pour le Disquaire Day et à qui il restait cette référence en vente sur leur site.
Mais il se trouve que j'étais parti en vacances au Maroc dès le dimanche suivant et lorsque j'ai voulu commander le disque, le paiement en ligne m'a demandé une validation avec un code reçu par SMS. J'aime ce genre de sécurité... sauf quand je suis à l'étranger et que je ne reçois pas mes messages ! Il m'a donc fallu attendre mon retour en espérant que personne ne l'achète avant moi.
Heureusement, le disque était toujours là une semaine plus tard et je l'ai reçu très rapidement.
Bref, bon tuyau + un peu de chance = disque rare au bon prix (25€ dont 3€ de frais de ports) !

 

Pour les deux arrivages suivant, c'est le bon vieux système des achats/enchères sur ebay qui m'a permis de mettre la main dessus...

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Record Store Day / Disquaire Day 2013

par Yome NetSan @ 20 avril 2013

Je me suis levé tôt ce samedi et j'ai bravé le froid, le vent et la pluie pour être à l'ouverture de Gibert Joseph, au Carré de Soie. Pourquoi tant d'efforts ? Parce que c'est le Record Store Day / Disquaire Day pardi !

Pour cette édition 2013, nous étions une petite dizaine à attendre l'ouverture devant le rideau de fer. Quand les portes ont commencé à s'ouvrir, j'ai laché "On va essayer de pas se tapper" en rigolant... Mais le petit groupe qui était là avant moi n'était pas ici pour rire et ils se ont mis à courir pour traverser le magasin !
Ah oui quand même...

En arrivant au rayon disques, je n'ai pas tout de suite vu les vinyles exclusifs et j'ai suivi la petite troupe qui se dirigait vers le contoir. Le vendeur sortait un 45 tours d'un tiroir à ceux qui faisait la queue devant lui. C'était un picture disc de Mylène Farmer... j'ai fait demi-tour.

Bref, je n'espérais pas trouver les éditions limitées de Phish, Trey Anastasio ou même Ben Harper dans ce magasin (ce sera sur eBay, à des prix indécents comme chaque année). Mais j'avais en vue 3 disques bien précis : Mojo Remix de -M-, Au Bord des Océans de Gaëtan Roussel et See Emily Play de Pink FLoyd. Je les ai trouvé assez rapidement, sans m'en faire prendre un sous le nez comme l'année dernière !

J'ai remarqué que, pour des 45 tours, les prix étaient plus élevés que l'année dernière (9,99€ ou 12,99€ contre 8,99€) mais quand on aime, on ne compte pas (trop).

Maintenant, je vais suivre les enchères sur Internet, en essayant de ne pas insulter trop de vendeurs peu scrupuleux...

 

Ivre d'émotion, il pleure devant les Miz... et plusieurs fois !

par Yome NetSan @ 13 février 2013

26 Juillet 1997 Imperial Theatre
26 Juillet 1997 Imperial Theatre
Il y a 16 ans, j'ai eu la chance de passer une partie de mes vacances d'été aux Etats-Unis, à Long Island, et j'y ai fait deux découvertes musicales majeures, de celles qui me poursuivent encore aujourd'hui presque quotidiennement. J'ai déjà parlé en long et en large de la première, Phish, et aussi étrange que cela puisse paraître, je veux faire un article sur la seconde depuis l'ouverture de ce site.

Il s'agit du musical Les Misérables, que j'ai vu à Broadway à l'Imperial Theatre le 26 juillet 1997.

Ce jour là, j'ai vu un spectacle magnifique, plus proche d'un opéra que de ce que l'on s'imagine d'une comédie musicale. Pas de dialogues parlés entrecoupés de chansons, car ici tout est chanté. Pas non plus de danse, il n'y a aucune chorégraphie comme on en voit sur les récentes productions françaises car les chanteurs jouent réellement comme dans une pièce de théâtre, ou un opéra justement. Chaque thème correspond à un sentiment ou à une situation psychologique. Cela renforce la cohérence musicale de l'ensemble et rapproche certains personnages à des moments cruciaux de leur vie comme Jean Valjean qui décide de "disparaître" pour recommencer sa vie et Javert qui "disparaît" pour de bon, lui.

J'ai été aussi soufflé par la mise en scène, les jeux de lumières et les effets comme la scène tournante ou le voile semi transparent sur lequel sont projetés des images.
Mes amies et moi sommes sortis de ce spectacle complètement retournés émotionnellement et avons pleuré pendant encore 15 minutes dans la rue !

J'ai immédiatement acheté le double CD Original Broadway Cast Recording et je n'ai eu de cesse de l'écouter régulièrement durant toutes ces années, en essayant de visualiser les images figées dans ma mémoire. Il n'existe malheureusement aucune vidéo complète du spectacle tel qu'il est joué sur scène mais uniquement des concerts anniversaires (pour les 10 et 25 ans), en costumes et avec un minimum de mise en scène.

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