Retro gaming au Maroc (seconde édition 2010)

par Yome NetSan @ 27 septembre 2010

Pour la seconde fois en 2010 et la troisième fois en tout, je suis allé passé mes vacances en famille au Maroc, à Mohammedia (au nord de Casablanca).

Comme je l'avais annoncé la veille du départ, j'étais parti avec quelques vieilleries pour occuper mes séances de bronzage.

Néanmoins, je m'étais pris Reflect Missile sur DSi juste avant de partir et je me suis bien amusé avec. C'est une sorte de shoot'em Up stratégique où l'on a un certain nombre de missile pour détruire les cibles de chaque tableau. Les missiles ont des propriétés différentes (rebond, explosion, perforation....) et leur utilisation doit donc se faire très méthodiquement. Le nombre de tableau est impressionnant et le défis plutôt relevé, surtout si l'on veut avoir une médaille partout (c'est-à-dire terminer chaque tableau sans utiliser tous les missiles). Parfais pour une petite pause de quelques minutes, il a réussi à détrôner à ce titre Alphabounce.

 

Mais revenons à nos vieilleries. Ces vacances m'ont permis de terminer trois jeux GameBoy qui me restait en travers depuis des années.

 

Super Mario Land

Premier jeu portable de Mario, je n'avais jamais cherché à dépasser le deuxième monde.
Les phases de shoot (inédit dans un Mario) sont très marrantes et l'univers général du jeu très différent de tout ce qui s'est fait dans cette série. A croire qu'à l'instar de Super Mario Bros 2 qui est un relookage de Doki Doki Panic, il ne s'agisse pas d'un vrai Mario !
La maniabilité est très particulière, avec ce personnage qui tombe trop rapidement et ces boules qui rebondissent sur les murs.
Cependant il est très agréable à jouer et je l'ai terminé en 3 jours.

 

Dracula Densetsu 
(The Legend of Dracula, connu en Occident sous le nom The Castlevania Adventure)

La fleur au fusil, je m'engage sans le savoir dans ce qui est l'un des jeux vidéo les plus dur qui existe, mais aussi un des moins bons. Le problème de ce jeu est que sa difficulté découle de ses défauts. Le personnage est d'une lenteur incroyable, la maniabilité très approximative et le level design beaucoup trop exigeant. Le fait est que les sauts doivent être précis au demi-pixel (oui c'est possible !) et qu'il faut donc s'y reprendre à plusieurs fois. La difficulté est aussi "artificiellement" augmentée par le fait qu'il n'y ait pas d'arme secondaire et que la puissance du fouet diminue à chaque fois que l'on est touché par un ennemi ! Au final, tout cela rend le jeu extrêmement frustrant à jouer. Après quelques essais avec la cartouche originale, je me suis rabattue sur l'émulation pour profiter des sauvegardes instantanées, mais même avec cet artifice, le jeu est dur, dur, dur...

 

Dracula Densetsu II 
(The Legend of Dracula II, connu en Occident sous le nom Castlevania II : Belmont's Revenge)

Un peu échaudé par le premier jeu, j'attaque celui-ci directement sur émulateur ! Ce second jeu mettant en scène Christopher Belmont, est beaucoup moins dur que sont aîné. Cette fois, il y a bien des armes secondaires mais beaucoup moins fréquentes que des les opus d'autres consoles. La particularité du fouet des 3 épisodes GameBoy est qu'à pleine puissance, il tire une boule de feu permettant d'atteindre les ennemis à distance, ce qui est bien pratique. Comme pour le jeu précédent et le suivant, le passage entre les tableaux se fait avec des cordes et non des escaliers, mais à partir de celui-ci, il est possible de fouetter tout en étant accroché et de descendre plus vite en appuyant sur A.
L'aventure se déroule en choisissant un des 4 châteaux pour y détruire le boss. Enfin, le "vrai" château de Dracula apparaît, ce qui révèle 2 niveaux supplémentaires. C'est à ce moment que la difficulté redevient machiavélique, surtout pour les 2 boss finaux (Soleil Belmont, le fils de Christopher) et Dracula lui-même.

 

Akumajō Dracula : Shikkoku Taru Zensōkyoku
(Devil's Castle Dracula: Dark Night Prelude, connu en Occident sous le nom Castlevania Legends)

Je me suis aussi mis au dernier opus de la série sur GameBoy mais je n'ai pas eu le courage de le terminer. Pas qu'il soit mauvais ou même moins bon que les autres mais ça faisait juste un peu trop de Castlevania en si peu de temps.

Il a pourtant des mécaniques de jeu intéressantes et rare dans un Castlevania de cette époque.
Les armes secondaires "classiques" sont ici remplacées par une capacité gagnée lors de la victoire sur un boss de fin de niveau. Cela peut-être le blocage du temps ou la récupération d'énergie par exemple.
Ensuite, il y a fréquemment des embranchements qui permettent d'aller dans une direction ou une autre (généralement continuer tout droit ou monter à une corde). L'un de ces chemins mène à un objet secret qui n'apporte rien à l'aventure directement. Il faudra ensuite revenir sur ses pas pour reprendre l'autre chemin qui, lui, mène à la fin du niveau. Je suppose que ces objets une fois collectés permettent de débloquer la "vrai" fin du jeu.
Enfin, certaines bougies, lorsqu'on les casse, emmène le joueur dans une pièce fermée infectée d'ennemis. Tous les tuer est le seul moyen de ressortir, sans autre bonus. Oui, on appelle ça un piège. Il est à noté aussi que l'un des 2 précédent jeux (je ne sais plus lequel) contient une sale où le fait de détruire les bougies éteint le lumière ! C'est logique mais à la connaissance, c'est le seul Castlevania où cela arrive...

 

Pour jouer à ces jeux sur émulateur, j'avais déjà Goomba sur GameBoy Advance. Il permet les sauvegardes instantanées mais est limité aux jeux noir et blanc.
Goomba Color, une version alternative, propose l'affichage selon les modes GameBoy Color ou Super GameBoy. Il est aussi possible de prendre le meilleur des deux mondes (The Best of Both World ! Oui, j'ai regardé Hanna Montana Le Film...) et d'avoir le cadre Super GameBoy avec les couleurs de la version GBC. Malheureusement, les sauvegardes instantanées sont désactivées dans cette version...
J'ai alors découverts LameBoy, un émulateur GB et GBC sur DS qui fonctionne très très bien. Plus pratique à utiliser que Goomba car il suffit de déposer les roms sur la carte mémoire sans avoir à compiler une rom contenant l'émulateur et les jeux. La gestion des sauvegardes (originales ou instantanées) et des options de jeu est aussi plus simple. Par contre, le mode d'émulation est exclusif. On est donc soit en mode Color, soit en mode Super, pas un mix des deux.

 

A côté de ça, j'ai progressé à Buffers Evolution sur WonderSwan (vraiment un bon jeu quand on comprend le principe) et fini la lecture du Pix'n Love #14 (un des tous meilleurs numéros) et des Chroniques de Player One, commencées en avril lors de mon précédent voyage au Maroc.

 

Mais bon, je n'ai pas fait que jouer, je me suis aussi baladé un peu. Comme la dernière fois, je suis allé faire un tour (et même deux) à Derb Ghalef, le marché de l'électronique (et du piratage) de Casablanca. J'y ai trouvé quelques petits jeux et un stick arcade Playstation. J'avais aussi acheté une GameGear mais il se trouve qu'elle ne marchait pas. Je l'ai donc laissé à Fatema (la tante de Mel qui m'a accompagné) pour aller la ramener. J'ai aussi été à deux doigts d'acheter une DS FAT en boite mais au dernier moment, Mel m'a fait vérifier la présence du stylet. Bien vu, il n'y en avait pas ! Je l'ai laissé.

Comme à mon habitude, j'ai cherché des jeux retro mais ils sont de plus en plus rares. Les vendeurs ne comprennent pas qu'on puisse chercher des jeux GameBoy quand ils peuvent nous vendre une DSi avec une R4... Lors de ma seconde visite, j'avais avec moi le Game & Watch Snoopy Tennis datant de l'enfance de Mel. A chaque fois que je le sortais pour montrer le type d'objet que je voulais, les vendeurs rigolaient...

J'ai aussi croisé 2 DS Lite rares que j'ai hésité à prendre et que j'ai finalement laissé. J'ai aperçu la première à la toute fin de notre première visite. Il s'agissait d'une DS Lite rouge avec un dragon au prix de 115€ environ (1150 DHS). La console est en boite (ou plutôt il y a une boite, je n'ai pas vu la console) mais je ne suis pas prêt à mettre ce prix dans une console dont je ne sais pas si c'est une copie ou pas. Le soir, je vérifie sur Internet et me rend compte que c'est une édition limitée pour le marché chinois.

Deux jours plus tard, j'y retourne avec l'intention de l'acheter mais évidemment, avec ma chance légendaire, la boutique est fermée... comme presque la moitié de la Jouteya car on est vendredi ! Je tombe pourtant sur une seconde console rare : la version noire avec un Mario doré qui n'est en vente, normalement, qu'au magasin Nintendo World de New York. Je demande à la regarder et m'aperçoit qu'elle est neuve de chez neuve (il y a encore le plastique de protection sur l'écran et la coque) mais que le chargeur d'origine (américain donc) a été remplacé par un chargeur sans marque européen pour être utilisé ici. Le vendeur en demande 1200 DHS et j'hésite beaucoup. Je repars finalement sans l'acheter et à peine dans la voiture, comme à mon habitude, je regrette.

Cette sensation de passer à côté d'une occasion mais qui pourtant n'est pas parfaite (prix "normal", console neuve mais dont il manque un élément) me rend fou. Je n'arrête pas d'y penser, je me dis que j'ai bien fait car ce n'est pas l'idéal, mais en même temps je ne croise pas ce genre d'objet tous les jours, etc.

Après réflexion, j'ai demandé à Fatema de retourner me les prendre pour que mes beaux parents me les amène lors de leur visite en décembre. Je n'ai pas encore eu confirmation donc j'attends...

 

J'ai aussi croisé 2 bornes d'arcades à l'épicerie du coin. La première était une borne générique avec un panel séparée de l'écran et acceptant 2 joueurs. La seconde était Cruis'n USA de Nintendo avec siège et volant. J'ai demandé à mon beau papa s'il pouvait en savoir un peu plus sur ces bornes auprès de l'épicier, notamment le prix d'une partie et si jamais ils ne voulaient pas vendre ces jeux (ont peut toujours essayer).

Le prix d'une partie : 1 DHS (moins de 10 centimes d'euros)
Le prix d'une borne : 500 000 DHS (presque 5 000€)
Ce second tarif est à parament celui qu'il aurait payé pour avoir une de ces bornes. Alors oui, on est au Maroc et ce genre d'objet ne court pas les rues, mais en achetant 5000€ une borne dont on fait payer 10 centimes la partie, il faut un sacré nombre d'années pour la rentabiliser : pour 50 000 parties à raison de 10 parties par jours (et encore, je n'ai pas vu une borne en marche de tout mon séjour), il faudrait presque 14 ans...

 

Enfin, voici en avant-première quelques clichés de l'atelier travaux pratiques que nous avons eu dès le premier jour de nos vacances. Il s'agissait de mettre sur papier le concept et les ébauches de plans d'un jeu de Tetris mural en bois. En effet, nous avons découvert lors de notre attente à l'aéroport de Lyon une version mural de Tetris, disponible dans une aire d'activité pour enfants. Cette version avait le mérite d'être ludique pour les enfants mais avait quelques problèmes de conceptions qui ne permettait pas de réaliser toutes les combinaisons normales d'un Tetris (impossible par exemple de poser deux pièces T à plat l'une à côté de l'autre).
Je reparlerais de ce projet quand il aura un peu plus avancé, ce qui risque de prendre du temps...

Le (retro) gaming au Maroc

par Yome NetSan @ 7 mai 2010

Lors de mes sorties en ville, j'ai bien entendu laissé traîner mes yeux sur les boutiques pouvant vendre des consoles ou des jeux et le résultat est assez étrange lorsque l'on compare avec la France.

Les consoles sont déjà plus ou moins bien distribuées. Bien sûr, le niveau de vie est bien plus bas que chez nous, donc les PS3 et Xbox 360 sont très chères. A Marjane, la grande surface la plus répandue, il n'est possible d'acheter que des PSTwo pour 1290 dirhams (environ 110€). Chose amusante, il s'agit de versions européennes. C'est visible à la région du lecteur DVD : zone 2 alors que l'Afrique est en zone 5. Les autres lecteurs DVD vendus dans ce magasin sont d'ailleurs en zone 5 (ou alors cela n'est pas précisé sur les sous sous-marques). J'ai aussi aperçu, chez le photographe de la galerie marchande, une Wii et une DS Lite, sans en voir les prix.

En me baladant au centre de Mohammedia, mon regard a été attiré par une boite blanche dans la vitrine d'une boutique de jouet. C'est le gros "38-in-1" qui a fait tilt et le logo aux couleurs familières : . Le style d'écriture gris sur blanc et les silhouettes jouant à différents sports ne font aucun doute : la cible de cette contrefaçon est bien la Wii ! Ce que je pensais être une console s'avère être en réalité un pack d'accessoire "compatibles avec la Wü". Au final, ils sont bien sûr destinés à la vraie console de Nintendo mais cela évite d'avoir à payer la marque !

La même vitrine propose une DS Lite visiblement officielle pour 1700 dirhams (environ 155€). Il y avait enfin une guitare sans fil "compatible avec la w.ii", encore une autre façon de contourner les marques déposées !

Il est donc possible d'acheter certaines consoles, mais les jeux, eux, sont introuvables ! Il en est de même pour les DVD : les lecteurs s'achètent en grande surface mais les seules disques que l'on y trouve sont des dessins animés dont le style des pochettes fait porter un doute sur leur provenance officielle.
Mais alors comment est-ce qu'on leur donne à manger à ces consoles et lecteurs ? Il suffit de se rentre à n'importe quel souk ou marché pour trouver des dizaines de vendeurs de DVD, logiciels ou jeux copiés. La pratique de la copie est tellement répandue que les vendeurs ne se cachent pas le moins du monde. Il y a 4 ans, j'avais demandé à un cousin de ma Belle où trouver des DVD non copiés. Il nous avait répondu "Mais si on en trouve ! Il y en a... euh... un peu partout... euh... je sais pas en fait."

Mais le paradis des jeux et du piratage se trouve à Casablanca, dans le fameux quartier de Derb Ghallef (prononcez "Darbrel Lef"). Il y a là bas un grand marché nommé la Jouteya (ou Joutia) où l'on trouve de tout : antiquités, brocantes, pièces de mécaniques, meubles, fringues, matériels électroniques et des copies pirates de DVD et de jeux. Niveau électronique, se côtoient les réparateurs, les pièces détachées, la revente d'appareils neufs ou d'occasion (à l'origine plus ou moins louche). Le voisin de mes beaux parents y a d'ailleurs fait changer son écran d'ordinateur portable qu'il avait cassé pour 900 dirhams (environ 80 euros). Enfin, le piratage y vie sous toutes ses formes (chaînes satellite, logiciels, hack de consoles, etc.).

Niveau jeux vidéo, ces derniers n'étant pas distribués officiellement en Afrique, il faut bien trouver un moyen de jouer... Ils sont donc allègrement copiés (jeux sur disque gravés, cartouches multi-jeux, contrefaçons) ou, au mieux, importés d'Espagne, le pays européen le plus proche. C'est le cas pour tous les jeux PS3 par exemple, la console n'étant pas encore piratée.
La dernière fois, j'y avais trouvé quelques cartouches Nintendo 64 et de nombreuses copies de DVD. Cette année, sur l'idée de ma Belle, Beau Papa, qui m'a guidé cette fois-ci, avait en tête de trouver une borne d'arcade. Peine perdue, ce n'est pas ici que l'on trouvera ça.
Il m'a aidé à demander les prix de certains articles pouvant m'intéresser. Une DSi rouge est par exemple vendue plus de 2000 dirhams (environ 180 euros), ce qui n'était pas intéressant. J'ai failli craqué sur une version japonaise de R-Type III, avant que je ne découvre qu'il s'agissait d'un jeu Came Boy Advance (non, il n'y a pas de faute de frappe) ! J'ai croisé plusieurs de ces contrefaçons de jeux Nintendo, comme un Wario Land 4 plus vrai que nature, mise à part le logo Nintendo qui était un peu déformé. J'ai aussi aperçu d'autres packs d'accessoires "compatible Wü". Les copies des disques Playstation, Playstation 2, Xbox 360 et Wii sont les plus courantes, car faciles à produire. On trouvent ces disques gravés à la pèle pour trois fois rien, dans de simples pochettes plastiques, souvent sans rien écrit sur le disque lui-même.

Il y a bien entendu des linkers DS, le R4 étant le plus répandu. Leur prix avoisine les 20 euros mais ce qui m'a un peu plus dégoûté est le fait que ces vendeurs font payer le fait d'ajouter un jeu sur la carte mémoire. Tout le monde n'a pas Internet et ne sais pas comment télécharger un jeu, donc on vient au Derb et on paie "10 balles" (moins d'1€) pour ajouter un jeu sur sa console.
Il y a enfin les cartouches multi-jeux disponibles pour Super Nintendo, GameBoy Advance, Nintendo 64, etc. Beau Papa m'a demandé pourquoi une de ces cartouches arborant un fier "138-in-1" ne m'intéressaient pas : "138 ce n'est pas assez ?".

J'ai réalisé que cette habitude du piratage généralisée fait que personne ne sait à quoi ressemble un vrai jeu. Pour tous les enfants marocains ayant une DS, il n'existe pas de cartouche contenant un seul jeu. Pour tous les marocains, il n'existe pas de DVD qui ne soit pas gravé ou dans une boite rigide. J'y avais déjà pensé à l'arrivé de mon bébé-mario : je veux qu'il connaisse les vrais objets et pas une certaines virtualisation avec les films sur un disque dur ou gravés dans un classeur.

Pour garder un petit souvenir, n'ayant rien acheté, je voulais prendre une photo des lieux. L'ambiance est en effet particulière car il s'agit de toutes petites boutiques un peu improvisées avec des toits en taule ondulée, collées les unes aux autres. Une peu comme les chalets de nos marchés de Noël mais en beaucoup plus petit, moins éclairées et très très rapprochés. Il suffit que 2 personnes s'arrêtent pour discuter pour que le petit couloir qui serpente sans réelle logique entre les blocs se retrouve bouché. Il est très facile de s'y perdre entre le fait que les boutiques se ressemblent et qu'il n'y ait aucun point de repère.

Je demande donc à Beau Papa s'il est possible de prendre une photo, si cela ne risque pas de déranger les gens, etc. Il hésite à me répondre, il ne sait pas trop quoi penser. Il est préférable de ne pas prendre de personne de face déjà et il vaut mieux demander. En passant devant une échoppe, il pose la question au vendeur. Il nous autorise à photographier la petite vitrine où s'étalent de nombreuses copies de jeux Wii (ou Wü ?). Mais à l'instant ou j'ai déclenché mon appareil, un gars est sorti de nul par en hurlant ! Beau Papa commence à "discuter" avec lui, forcément tout en arabe. Je comprends quand même qu'il n'est pas bien content que l'on prenne une photo et je l'efface devant lui. L'altercation continue quelques minutes et reprendra un peu après lorsque l'on est repassé sans le vouloir devant sont magasin. Il s'avère qu'il était le vrai propriétaire de l'étal et qu'il était un peu beaucoup parano (il était visiblement drogué). Il nous prenait pour des espions venus pour faire fermer le marcher ! Heureusement, malgré les cris un peu fort de sa part, tout se fini bien et nous repartons tranquillement.
De retour à la maison, j'ai réussi à retrouver la photo effacée sur la carte. Au final, beaucoup de bruit pour rien car elle est toute floue et on ne distingue pas grand chose...

Voici enfin quelques liens sur Derb Ghallef et le piratage :

Et sur les accessoires pour la Wü car ça m'a bien fait rire :

Liens

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