Vis ta vie d'accessoire hors de prix

par Yome NetSan @ 7 mars 2012

J'ai mis plusieurs jours pour trouver de quoi protéger ma Playstation Vita. Il me fallait une pochette qui me convienne, tant au niveau fonctionnel (pourvoir ranger des jeux) qu'au niveau tarif. Mon choix s'est porté sur la coque de transport Big Ben trouvé au Micromania à côté de chez moi.

J'ai aussi cherché des films de protection pour l'écran et le pavé tactile. On en trouve un peu partout mais souvent cher et rarement pour les deux côtés de la console. J'ai pris le kit de Big Ben qui propose les deux. Les films sont un poil plus petits que ce qu'ils doivent recouvrir et je ne les ai pas très bien positionnés mais cela fait son office.

 

Cela me permet d'enchaîner habilement sur diverses constatations étranges faites en magasin concernant les prix. La console venant de sortir, les acheteurs doivent se ruer sur les accessoires et j'espère qu'ils prennent le temps de comparer comme je l'ai fait.

Rien que la coque de transport que j'ai acheté à 7,99€ à la fnac était vendue au Micromania de la Part Dieu à 9,99€ le lundi suivant la sortie. Ce magasin la proposait aussi dans un pack avec des écouteurs, un film pour l'écran et d'autres gadgets à 19,99€. Ce même pack est à 16,99€ au Micromania de Beynost ! Encore plus étrange, les prix avaient baissé le lendemain à la Part Dieu ! J'imagine la colère des clients qui l'ont pris avec leur console... Surtout qu'un autre pack encore plus fourni est lui à 16€ à Auchan.

Le kit de protection que j'ai pris à la fnac à 3,90€ est vendu 4,99€ au Micromania Part Dieu, pareil au Leclerc Beynost, 5€ à Auchan, 6€ à Dock Games et, attention les yeux, 6,99€ à Micromania Beynost !! Encore une fois il s'agit du même article Big Ben. Il peut être rebrandé "Micromania" mais j'ai constaté et eu confirmation par un vendeur qu'il s'agissait exactement du même produit avec le même packaging, seul le nom change.

 

Il y a aussi le cas Uncharted Golden Abyss que je avais prévu de prendre avec les 50€ bonus de la fnac mais qui a finalement attendu deux semaines.

Encore une question de prix. Le jeu est vendu à 49€ à la fnac, ce qui est le prix généralement constaté partout. Mais en cherchant un tout petit peu (genre un étage au dessus au Carrefour de la Part Dieu ou sur Amazon), on peut le trouver à 39,99€. 9€, soit 20% de moins. Etant donné qu'on ne peut utiliser les bons d'achat de la fnac que par tranche de 10€, il me faudrait sortir justement ces 9€ de différence pour l'avoir. Par principe, ça me saoule. Et comme je suis dans une période où j'essai de ne pas trop dépenser, je préfère ne pas sortir les 39,99€ du tout pour l'instant.
J'ai donc fait un petit deal avec un pote qui voulait s'acheter Mass Effect 3 à la fnac. Il a passé 40€ de mes bons d'achat et a acheté Uncharted à Carrefour. Lui a payé son jeu le même prix et moi j'ai eu le mien à 39,99... avec une boite de sécurité à ouvrir !

 

J'enfonce sûrement des portes ouvertes mais, au final, on ne sait plus quel est la vraie valeur du produit. On se demande pourquoi, dans la même enseigne, un produit est vendu 40% plus cher. Oui, les prix sont libres en France mais comment ne pas penser qu'on se moque du client ?

Donc attention à ce que vous achetez, ne soyez pas pressé et COMPAREZ LES PRIX !!

La communication chez Nintendo...

par Yome NetSan @ 1 décembre 2011

Décidément, même sans Mathieu Minel, Nintendo est toujours très bon en communication...

J'ai reçu hier une newsletter de leur part intitulée "voici des informations importantes sur votre Nintendo 3DS." Elle est visible en ligne à cette adresse :
http://mailing.nintendo-europe.com/public/read_message.jsp;jsessionid=0;apw23?sigreq=-1664700177

La première chose qui m'a frappé, c'est la forme : il manque 7 images sur 12. Ca fait une bon 58% quand même...
Ensuite, le fond : On m'annonce qu'une mise à jour est disponible pour ma Nintendo 3DS. Nouvelle étonnante car j'avais lu un peu partout (nintendo.fr) que la mise à jour n'arriverait finalement que le 8 décembre. Pourtant, la lettre est explicite : la mise à jour est disponible dès maintenant. Je clic donc sur le lien "En Savoir Plus"...

 

Et là, j'apprends que la mise à jour est la version 1.1.0-1... Mais je ne suis pas déjà en version 2 au moins ? Et oui, le lien de la newsletter mène à une annonce datant du 24 mars ! Cette mise à jour avait visiblement ajouté une vidéo en 3D (retirée dans la version 2.0.0-2E), ce qui peut porter à confusion avec la fonctionnalité de capture de vidéo en 3D qui devrait arriver le 8 décembre...

 

En cherchant plus loin dans la FAQ du site, je tombe sur le change log des différentes mises à jour. Je découvre alors que celle qui est disponible est déjà contenue dans Super Mario 3D Land et Mario Kart 7 et qu'elle n'apporte aucune fonctionnalité.

 

Bref, Nintendo a complètement foiré sa communication encore une fois. Ils annoncent une mise à jour mineure avec une newsletter à la mise en forme foireuse et avec un lien pointant vers un article obsolète. J'ai personnellement participé à de nombreuses campagnes d'eMailing dans ma vie professionnelle et la règle de base était de TESTER le contenu des messages avant de les envoyés à des milliers de destinataires. Ce n'est visiblement pas le cas chez Mario...

 

Et sinon, où en est-on des jeux GameBoy Advance du Programme Ambassadeur 3DS ? Il ne reste plus qu'un mois pour annoncer les 3 titres manquant et pour les mettre à disposition... Déjà que sur le site officiel, seuls 5 titres GBA sont indiqués alors que 2 supplémentaires avaient été annoncés il y a des mois et qu'une méchante rumeur lancée directement par Nintendo Espagne (mais démentie par Nintendo France) affirmait qu'ils n'arriveraient qu'en 2012.

 

Franchement, bravo les gars.

 

[MISE A JOUR 17H] Je viens de recevoir exactement la même newsletter, avec les mêmes erreurs, à la même adresse ! Et comme on ne peut pas avoir plusieurs comptes Nintendo avec la même adresse, je suppose qu'ils ont juste relancé la campagne ! L'avez-vous eu aussi ?

Une sauvegarde complète...ment inutile ou la galère de changer de Playstation 3

par Yome NetSan @ 15 novembre 2011

La semaine dernière, j'ai reçu ma nouvelle PS3 Slim Classic White en remplacement de ma FAT 40Go YLODée. Je suis très content de l'aspect mat de cette couleur et de la taille réduite de la console.

J'avais prévu le transfert de mes données en faisant un backup complet sur un disque dur externe de mon ancienne console avec l'utilitaire fournis dans le système. Le manuel de cet utilitaire se trouve en ligne sur le site officiel Playstation.

Pour être sûr qu'il n'y ait pas d'incompatibilité, j'ai aussi préparé la nouvelle console en mettre à jour son firmware avant tout.

J'ai lancé la restauration, patienté environ 30 minutes et, au redémarrage la console, commencé à contempler les dégâts...

Ce qui a été transféré :

  • Les utilisateurs de la console (sans les comptes PSN associés)
  • Les sauvegardes PS3 et minis qui sont copiables sur une clé USB
  • Les vidéos, musiques et images
  • Les thèmes

Ce qui n'a pas été transféré

  • Les comptes PSN attachés aux utilisateurs
  • Les cartes mémoires virtuelles PS1 (et donc les sauvegardes)
  • Certaines sauvegardes PS3
  • Les données d'installation des jeux
  • Les données de mise à jour téléchargées des jeux
  • Les extensions téléchargées des jeux (les DLC)
  • Les jeux téléchargés
  • Les dossiers des images et vidéos
  • Certains thèmes
  • Les paramètres de la console
  • Les messages reçus et envoyés

Autrement dit, si vous branchez une clé USB et vous copiez dessus une à une vos sauvegardes PS3 (celles qui l'autorisent) puis vos images/musiques/vidéos, vous avez exactement la même chose qu'avec le backup complet !

J'imaginais bêtement que les jeux téléchargés, les démos, les DLC et les installations de jeux seraient toujours là. Et bien je me trompais lourdement. Tout est vide, plus aucun jeu, plus aucun DLC, plus aucune installation. Je dois donc TOUT re-télécharger et TOUT réinstaller ! Je peux comprendre que Sony veuille éviter qu'un même jeu se retrouve installé sur plusieurs consoles mais la logique ici m'échappe. En effet, il suffit de supprimer les comptes PSN (ce que le backup fait déjà) pour qu'un jeu ou un DLC soit inutilisable. A quoi bon ne pas transférer les données, mise à part obliger l'utilisateur à le télécharger à nouveau, après avoir de toute façon réactivé son compte PSN ? Complètement absurde...

Pour ce qui est des données installées directement par les jeux ou les mises à jour obligatoires, je ne comprends pas du tout pourquoi elles n'ont pas été conservées. Il n'y a là aucun problème de licence, de compte PSN ou de risque de piratage. Mais il faut croire que Sony n'a pas décidé de rendre service à aux clients qui achètent une nouvelle console, soit parce que la précédente a lâché au bout d'à peine 3 ans, soit pour acheter le nouveau modèle plus fin. Résultat, il faut relancer chaque jeu un par un pour qu'il soit "prêt" le jour où l'on voudra y rejouer. Le pire étant que ces mises à jour peuvent être vraiment importantes et ne peuvent pas être téléchargées en tâche de fond !
Autre situation, un ami a acheté une toute nouvelle PS3 Slim avec Gran Turismo 5. Il a dû télécharger 11 mises à jours successives avant même l'installation ! La dixième pesait 1154Mo à elle seule ! Lui et moi avons un débit ADSL correcte de 4Mbits/s et au bout de 5 heures, le jeu n'était pas encore lancé !!! Il a l'habitude des mises à jour de sa XBox 360 et ce premier contact était à lui faire regretter d'avoir acheter la concurrente...

Plus grave, certaines sauvegardes ne sont tout simplement pas copiées et donc perdues à jamais (Heavy Rain et Street Fighter IV par exemple). Déjà, qu'on ne puisse pas les copier manuellement sur une clé USB, je ne vois pas trop pourquoi. Mais là encore, on parle d'une sauvegarde complète du système pour retrouver sur une nouvelle console ce que l'on avait sur l'ancienne ! Les cartes mémoires virtuelles PS1 (la seule façon de sauvegarder lorsque l'on joue à un jeu PS1, que ce soit un disque ou un achat sur le Playstation Store) ont ainsi complètement disparu ! POUF !

Le cas LittleBigPlanet est encore différent. La taille du profil étant trop élevé par rapport à ce qu'autorise le système PS3 pour les sauvegardes (4 Mo !), il est sauvegardé dans les données installées du jeu. Bien entendu, ils ne sont donc pas transférés lors d'une sauvegarde complète de la console. Il aurait fallu que je lance chaque jeu pour aller dans les options et faire un export du profil pour l'importer ensuite (et encore, rien ne me dit qu'il aurait été conservé dans les sauvegardes). Bref, je dois recommencer LittleBigPlanet 2 au début.

J'en viens maintenant aux images, musiques et vidéos, seules données qui ont survécu au transfert. Tout est là, comme au premier jour. Oui, comme au premier jour, pas comme au dernier jour, juste avant le transfert, où vous aviez tout bien rangé et classé dans des dossiers. A l'exception des musiques qui se trient en fonction des tags ID3 qui sont toujours là, le reste se retrouve en vrac dans un dossier unique "Unknown". Et comme il n'y a aucun moyen de sélectionner plusieurs images en même temps, j'ai 612 photos à classer une par une ! Merci Sony...

Les thèmes sont pour moi un plus appréciable mais pas nécessaire à l'environnement de la PS3. J'apprécie que l'on puisse mettre en fond d'écran l'image que l'on veut et que l'on trouve des thèmes (parfois dynamiques) gratuitement sur le Store. Mais s'il y avait eu quelque chose sur lequel j'aurais fait une croix volontiers, ce sont bien les thèmes. Et bien ils ont été transférés ! Bon, pas tous, on commence à avoir l'habitude, certains apparaissent comme des "données corrompues". Bien entendu, impossible de savoir ne serait-ce que le nom de ces thèmes. Mais c'est un bonheur pas rapport au reste !

Et les paramètres de la console non plus n'ont pas été conservés. Autant pour le nom de la machine, je veux bien, autant pour le lancement de jeu automatique ou l'extraction MP3, je ne me l'explique pas...

Et enfin, les messages reçus et envoyés ont aussi été supprimés ! Ce n'est pas très important dans mon cas mais j'ai été assez surpris. A un niveau moindre, c'est peu comme si, après avoir changé d'ordinateur, mon compte Gmail était vidé...

Bref, c'est simple, ce système de backup ne sert quasiment à rien. Il ne permet que de faire transférer en une fois ce que l'on peut transférer à la main et rien d'autre. Tout ce qui peut être pratique et utile à conserver ne l'est pas.

Après ce constat désolant, vient le moment de se retrousser les manches et de lancer les téléchargements. Mais là encore, rien n'est fait pour rendre service au pauvre client qui a dépensé plus de 400€ sur le Playstation Store et qui aimerait bien récupérer son dû.

La procédure est simple mais incroyablement fastidieuse. Il faut se rendre sur le Store et cliquer sur l'icône "Téléchargements" en haut à droite. On obtient alors la liste complète de tout ce que l'on a téléchargé depuis la création du compte. Le premier problème est que tout est mélangé (démos, jeux payants, thèmes, extensions, avatars, vidéos, pass online et clés d'activation). Le seul classement est chronologique (du plus récent au plus ancien). Il y a aussi une numérotation qui permet de voir que l'on sélectionne actuellement l'élément n°96 / 256 par exemple. Cela pourrait être pratique si le numéro 1 n'était pas l'élément le plus récent... car dans ce cas, à chaque nouveau téléchargement, le numéro associé à l'objet change !

Ensuite, il faut donc cliquer sur chaque élément pour en lancer le téléchargement. Bien entendu, il n'est pas possible de sélectionner plusieurs objets et de tout télécharger d'un coup. D'autant plus pénible que certains jeux (pas tous, ce serait trop simple) sont constitués d'une démo et d'une clé d'activation, soit deux objets à télécharger séparément. Parfois, il existe sur le store une démo qui est différente de celle qui fait partie du jeu payant. Couplé avec le fait que les dénominations ne sont pas toujours claires dans la liste, il peut être compliqué de retrouver quoi télécharger pour récupérer le jeu.

Heureusement, il est possible de lancer ces téléchargements en tâche de fond (sans les thèmes, tiens). Cela permet de créer une liste d'attente qui s'égrainera automatiquement. Mais, mauvaise surprise, cette liste est limitée à 32 objets ! Pour être plus précis, c'est la liste des objets à installer qui est limitée. Car oui, une fois téléchargé, chaque jeu ou extension doit être installé manuellement. Quand on sait que chaque costume pour LittleBigPlanet compte pour un téléchargement d'à peine 1 Mo, on peut rapidement se retrouver avec une liste sans fin de tous petits éléments à télécharger ou à installer. La seule fonctionnalité pratique dans cette histoire est de pouvoir éteindre la console en lui disant de terminer les téléchargements et les installations en cours. L'astuce pour traiter les objets en attente d'installation et qui bloquent la file d'attente inutilement est de mettre en pause les téléchargements (là aussi, miracle, la fonctionnalité existe) et d'éteindre la console !

Et on va finir avec le meilleur, le top du top, la cerise sur le gâteau : la synchronisation des trophées. Ces derniers ne pouvant pas non plus être sauvegardés sur un support USB, ils se synchronisent avec les serveurs de Sony. Bon idée sur le papier. Mais lors que l'on part d'une console neuve et qu'il faut tout synchroniser, la lenteur de l'opération pose des questions... En 10 minutes, je n'avais synchronisé que 11% des trophées !! Un rapide calcul et j'arrive à la conclusion qu'il faut que j'attende au total 1 heure et 20 minutes avant de pouvoir reprendre la main sur ma console !! Cette synchronisation n'est ni plus ni moins qu'un téléchargement de données. Pour que cela mette autant de temps, il faut que la quantité se compte... en plusieurs centaines de mégaoctets ! Sérieusement, Sony ?

Je ne veux pas cracher du venin sur la console que j'utilise le plus depuis 3 ans et alimenter la guéguerre avec Microsoft, mais sur XBox 360, il suffit de débrancher le disque dur d'une console (avec un simple bouton, sans avoir besoin d'un tournevis) et de le rebrancher sur une autre pour que TOUT soit disponible. En fait, il n'y a aucun transfert, c'est comme si la nouvelle console était simplement devenu l'ancienne. Rien à re-télécharger ou réactiver, aucun mot de passe à rentrer, on a juste changé le moteur et on repart ! Pourquoi ne pas avoir fait un système équivalent sur la Royce Rolls des consoles qu'est la Playstation 3 ? Si on prend le disque d'une console pour le mettre dans une autre, fatalement les jeux ne se trouvent plus sur l'ancienne, il n'y a donc pas de problème de jeux en double. Au lieu de cela, la nouvelle console va simplement vouloir formater entièrement le disque pour repartir sur un système vierge... Et si l'on passe par un backup sur disque dur externe, pourquoi ne pas transférer toutes les données des jeux et extensions en supprimant uniquement les activations des comptes PSN sur les deux consoles (l'ancienne et la nouvelle) ? Là encore, pas de problème de licence puisqu'il faut réactiver chaque compte pour que le jeu fonctionne. Il ne serait pas nécessaire de tout re-télécharger et l'utilisateur serait content.

Peut-être que Sony pense que l'utilitaire de transfert permet de résoudre ses problèmes. Il s'agit de transférer les données directement d'une PS3 à une autre avec un câble réseau (la procédure se trouve sur le site officiel). Ca m'a l'air sympa comme fonctionnalité, mais rien n'indique que tout est réellement transféré et il y a quand même une grossse limitation : il faut avec les 2 consoles en même temps ! Autrement dit, impossible d'aller revendre l'ancienne pour acheter la nouvelle. Il faut acheter la nouvelle, faire le transfert puis aller revendre l'ancienne. Sachant que des boutiques comme Micromania ou Game ne font des reprises qu'en bon d'achat, on débourse le prix entier de la console et on se retrouve avec un bon d'achat à utiliser plus tard...  Super pratique, merci.
Microsoft propose aussi un cable de transfert pour passer les données d'une XBox Fat à une Slim. Dans ce cas, pas besoin de deux consoles mais il faut quand même avec l'ancien disque dur et le cable est payant. Ce n'est pas l'idéal non plus.

Tout ça pour dire qu'il faut quand même être motivé pour vouloir passer d'une PS3 à une autre et que je suis étonné de ne jamais avoir entendu parlé de tout ça avant. Pour le coup, Sony a quand même de grosses leçons à recevoir de Microsoft...

Moralité : il ne faut se jeter sur tout ce qui est retro

par Yome NetSan @ 17 mai 2011

Retro Gamer est un très bon magazine anglais sur les jeux retros qui a plusieurs années derrière lui. Il y a quelques années, je m'étais procuré plusieurs numéros dont la thématique m'intéressait (Metroid, Castlevania, WipEout...) et je le recommande chaudement. Les articles sont très biens documentés, le visuel est originale (old school dans la mise en page mais moderne dans la réalisation) et le contenu intéressant.

Ce mois-ci sort ce qui est visiblement le premier volume de la version française, renommée Retro Games. Pour être précis, il s'agit en fait d'une compilation d'articles parus dans différents numéros du Retro Gamer anglais. Ce qui fait que les sujets abordés sont très variés et le tout fait un peu "best of" des grands classiques : Pac-Man, Space InvadersMario Kart, Game Boy, Game & Watch, Intellivision, Amiga, etc. A coup sûr, le second numéro continuera dans la lignée avec la NES, Mario, Zelda, la Megadrive, etc. Le contenu est donc plutôt bon et intéressant.

 

Par contre, là où il va falloir qu'ils revoient leur copie, c'est au niveau de la relecture. Les articles sont traduits de l'anglais à l'arrache avec un nombre impressionnant de coquilles, d'oublis et, plus grave, d'erreur de sens. J'en ai repéré un bon paquet juste en feuilletant le magazine (sans lire d'article complet) :

  • Dès la couverture : The bitmap Brothers au lieu de The Bitmap Brothers et des pac-gommes jaunes et carrées (détails, certes, mais dès la couverture ça fait tâche)...
  • Resident Evil 0 sorti sur Nintendo 64 alors qu'il était prévu sur GameCube (la version anglaise de l'article parue dans le numéro 61 est correcte)
  • Le titre de l'article sur Mario Kart est traduit sur la première page mais pas les suivantes...
  • "Karts Owned" pour Peach et erreur de syntaxe pour Donkey Kong Jr. dans l'encadré des personnages de Mario Kart...
  • "What we think" pas traduit partout...
  • Les chronologies Castlevania et Mario Kart qui ne sont pas à jour (les articles d'origine datant d'avant Lords of Shadows et Mario Kart Wii)...
  • La légende du Space Invaders Wonderswan qui est celle du Sweet Invaders d'à côté...

Alors oui, n'importe quel magazine ou livre a son lot de boulettes, mais ici le niveau est tel que cela donne l'impression d'un gros foutage de gueule de la part de l'éditeur qui cherche à surfer sur la vague retro gaming. C'est une honte.

Au final, on en vient à se demander à qui s'adresse ce magazine. Avec un prix de 12,90€ (!), la cible n'est clairement pas le néophyte. Pourtant, le contenu ratissant large est visiblement fait pour ceux qui ne lisent pas déjà Pix'n Love... Avec un tel prix, on est en droit de s'attendre à un ouvrage de qualité. Le fond est bon mais on voit bien que l'éditeur s'en met plein les poches étant donné qu'il n'y a aucun contenu original (mise à part l'édito) car tout n'est que de la mauvaise traduction. Une chose est sûre, ce n'est pas la relecture qui a dû leur coûter bien cher...

Voici quelques liens que j'aurais dû lire avant d'acheter, avec d'autres perles :

 

Bref, je suis très déçu et je ne conseille pas ce magazine. Ne faîtes pas comme moi et gardez vos 12,90€ pour un Pix'n Love et demi ou pour la version anglaise !
Moralité...

 

Quand la musique me dégoute...

par Yome NetSan @ 12 avril 2010

Le nouvel album de k's Choice, Echo Mountain, stigmatise plusieurs choses qui sont arrivées au monde de la musique et du commerce ces dernières années.

Acheter un album, la galère

Le groupe est belge et plutôt connu, surtout en Europe. Et pourtant, l'album sorti le 26 mars est introuvable en magasin en dehors de la Belgique. Vive la mondialisation ! L'exception en France est le Virgin Megastore des Champs Elysées à Paris... Pas terrible comme distribution ! Que les commerçants ne viennent pas se plaindre qu'on achète par Internet !

Internet justement. Il y a 3 moyens de se procurer un album sur ce merveilleux média : l'acheter dans une boutique en ligne (la boutique officielle, fnac.com vend le CD qu'ils n'ont pas en magasin, freerecordshop.com, etc.), l'acheter en téléchargement (iTunes ou la boutique officielle mp3 de Sony) ou, bien entendu, le télécharger illégalement.
Pour ma part, il est hors de question d'acheter un album en téléchargement s'il existe en disque "réel". Je suis collectionneur, donc il me faut l'objet, avec la pochette, les paroles, etc.
Le commander sur une boutique en ligne prend du temps et l'album est généralement envoyé le jour de la sortie officielle, voire plus tard.
Résultat des courses, si on est fan et que l'on veut écouter l'album le jour de la sortie, il ne reste plus que le choix de le télécharger illégalement, en attendant l'arrivée du CD par la poste. Il ne faut pas s'étonner si de plus en plus de monde se passent de l'étape "attendre l'arrivée du CD par la poste"...

Le téléchargement, la facilité

Pour autant, je ne cautionne pas le téléchargement illégale sans acheter l'album. Alors oui, cela permet de "tester" sans risque (c'est pareil pour les jeux vidéo). Mais quand on aime, il faut acheter, sinon c'est la fin des haricots. Comme le disait Pastagames lorsque leur jeu Maestro! Jump in Music est apparu en piraté sur la toile, si l'on veut voir un autre jeu de leur part dans le futur, il faut l'acheter. Sans ça, ils n'auront jamais les moyens d'en faire un autre. Ca doit faire rager quand même de voir un travail de 3 ans arriver en libre-service comme ça 2 jours après la mise en vente...

Dans la série des curiosités des boutiques en ligne, l'album est plus cher sur la boutique officielle que chez les concurrents ! Cela s'est vérifié pour Echo Mountain mais aussi pour Joy de Phish. Et je ne parle pas des frais de port qui sont généralement offerts sur des grands boutiques comme Amazon et très chers dans les boutiques officielles...

Trop de versions tue l'achat

Echo Mountain a aussi été emporté par une nouvelle mode, la multiplication des éditions différentes. Pour ce disque, il en existe 5 :

  • Version standard, 2x 7 morceaux
  • Version Digipack, 2x 7 morceaux
  • Version Exclusive Free Record Shop, boitier standard, 1 morceau bonus : Show me how it's done
  • Version Exclusive téléchargement, pas de boitier, 1 morceau bonus : Time is a Liar
  • Version pré-commande iTunes, pas de boitier, 1 morceau bonus : Come live the life (semi-acoustic)

La version idéale (digipack et tous les morceaux bonus) n'existe pas. Il faut donc passer plusieurs fois à la caisse si l'on veut tout avoir. Autant il est possible d'acheter Time is a Liar toute seule (c'est ce que j'ai fait), autant il n'y a pas trop de choix pour les autres bonus (le bonus d'iTunes n'était disponible qu'avant la date de sortie et pour l'achat de l'album entier).

Le summum a été atteint par les Smashing Pumpkins avec Zeitgeist : 12 versions (4 morceaux bonus, livret collector, DVD et pochettes de couleurs différentes)

Sérieux, qui achèterait 12 versions différentes du même album ??...
Bon, ok, moi, si c'était Phish... Pour Joy, j'ai acheté l'album trois fois mais dans des versions biens différentes : CD standard (digipack), Vinyl et Joy Box.

Aucune version tue l'achat (reprise)

Par la suite, Billy Corgan est tombé dans l'excès inverse : pas de sortie physique pour l'album suivant, chaque morceau étant distribué gratuitement sur le site Internet au fil de l'eau, juste après son enregistrement. D'après lui, la façon d'écouter de la musique a évolué et "personne n'écoute plus d'album en entier, juste une chanson par-ci par là" (je ne retrouve pas la source de la citation par contre). Je dois être un vieux con parce que justement je n'écoute pas de chanson hors de son album... C'est d'ailleurs pour ça que je n'ai quasiment pas écouté les 3 morceaux de Teargarden by Kaleidyscope sorties jusqu'à présent... Mais il s'est visiblement rendu compte de son erreur (ou que son banquier allait lui tirer les oreilles), car les 44 chansons sortiront finalement sous la forme de 11 EP (des maxi-single en gros) en version limitée (pour le premier, boitier en bois avec un CD 4 titres, un 45 tours avec une chanson bonus et un mini-obelisque taillé à la main,30$) qui seront par la suite regroupés dans un coffret avec des version différentes des EP, voire en version numérique avec des versions demos... la boucle est bouclée !
Ce qui me fait chier dans l'histoire, c'est qu'avec ma collectionnite aiguë, je suis capable de craquer juste parce que l'objet est beau...

Plus d'achat, plus de musique

N'empèche que tous ces points ne font malheureusement que d'apporter de l'eau au moulin des pirates et c'est bien dommage. Je ne suis même pas sûr que les artistes et les maisons de disque vendent plus d'exemplaire au final. Car la proportion de fan qui achèteront plusieurs fois sera minime par rapport à ceux que la démarche dégouteront et pirateront l'album en conséquence (ou avec une excuse toute trouvée).

Et c'est toujours la création qui en paie les frais au final. La preuve : jamais je n'ai parlé de la musique en elle-même dans cet article...

dans la série "je passe à côté de la plaque"...

par Caribou @ 23 mars 2010

Vendredi dernier a débuté sur la chaine GameOne, une mini-série tirée du jeu passionnant Heavy Rain, créé par David Cage sorti sur PS3 récemment. 

Curieux, je l'ai regardé et la première idée qui m'est venue à l'esprit à la fin de ce premier épisode a été : "mais c'est vraiment n'importe quoi !"

La série est un montage de cinématiques et de certaines phases de jeu. Du coup, voir les boutons affichés à l'écran durant l'épisode est quelque peu troublant.

Sans rien spoiler dutout, je peux simplement vous dire que la première demi-heure de jeu est certainement là où toute l'intrigue se pose et où l'on s'attache aux personnages et particulièrement à Ethan Mars, le principal de ceux-ci. Dans la série TV diffusée, 95% de ces scènes passent à la trappe et on se retrouve avec une "intro" d'environ 10 secondes... Du coup, on a pas du tout le temps de s'imprégner de l'ambiance, de s'attacher au personnage, de comprendre la direction psychologique et surtout sentimentale de l'histoire. En gros les mecs qui ont commis cette série n'ont, je pense, rien compris à l'enjeu dramatique de la chose. Et il manque surtout la notion de choix instaurée dans le jeu. Evidement, c'est impossible à faire avec une série TV (ou alors en envoyant des sms surtaxés ?), du coup on se demande assez rapidement l'intérêt de la chose...

David Cage doit vraiment avoir les boules parce qu'après avoir vu cette série, les gens, enfin les téléspectateurs de GameOne, vont se dire qu'ils n'ont pas besoin d'acheter et de faire le jeu vu qu'ils connaissent la fin... Un peu comme ceux qui pensent que Titanic est un film inutile du fait que tout le monde connait la fin... Tout est dans l'implication du joueur, du spectateur.... Et cette série passe complètement à côté. En même temps, venant de GameOne, c'est pas franchement une surprise... Le contraire l'aurait été d'autant plus !

Si je peux vous donner un conseil, jouez à Heavy Rain, seul ou à deux, ou regardez quelqu'un jouer, prenez le temps de capter l'ambiance et les sentiments que cette histoire vous procurera et discutez des choix à prendre et de la suite des événements, mais ne regardez surtout pas cette série qui n'a que très peu d'intérêt. Surtout qu'elle est diffusée en VF, et c'est vraiment moins bon, même dans le jeu...

En tous cas, merci à David Cage et à toute l'équipe de Quantic Dreams pour ce jeu passionnant qui représente un pas de géant dans l'image que peut avoir le jeu vidéo et un magnifique regroupement de mes deux passions, le cinéma et le jeu vidéo...

 

Et en plus j'ai pu partager des moments vidéoludiques avec ma douce et tendre, autrement qu'avec WiiFit ! priceless...

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Quand le jeu vidéo me dégoute...

par Yome NetSan @ 13 mars 2010

Alors que l'on est dans une période qui pourrait être la meilleur de l'histoire des jeux vidéo, avec des machines ultra puissante, des budgets de fou dignes des plus gros films hollywoodiens et des possibilités online infinies, certains font tout pour nous dégouter et ne détourner de leurs créations.

Dans le cas présent (mais c'est déjà arrivé par le passé malheureusement), c'est le premier DLC de Bioshock 2, sorti cette semaine sur Xbox Live et le Playstation Store pour 4€, qui m'énerve. Un DLC (Download Content) est sensé être un contenu téléchargeable. Sur le Marketplace US, il est même présenté comme un Add-on, un contenu supplémentaire. Or, vu la taille de ce que l'on télécharge après avoir payé (quelques dizaine de ko), le contenu est en réalité déjà présent sur le disque !
On ne paie donc pas pour télécharger un nouveau contenu, mais pour débloquer quelque chose que l'on a déjà physiquement !

La réponse de 2K Games sur ses forums, et visible en français sur Xbox-Mag, est complétement à côté de la plaque :

La manière dont notre moteur et jeu fonctionnent est telle que les gens ont besoin d’avoir exactement le même contenu pour qu’ils puissent jouer ensemble. L’un de nos défis avec la sortie du contenu pour le multiplayer est que cela peut scinder en deux les joueurs et nous souhaitons éviter cela autant que possible.

Donc le contenu est déjà sur le disque pour être sûr que tout le monde l'ai potentiellement ? Mais ils répondent à l'envers, là ! Le problème en soit n'est pas où sont les données mais qu'ils font payer un contenu déjà existant ! Si le contenu est sur le disque, c'est donc qu'il était donc déjà développé à la commercialisation du jeu et donc tout le monde devrait y avoir accès en ayant acheté le jeu !
Le coup de ne pas scinder la communauté est aussi un faux problème car on a déjà vu des jeux très orienté online qui ont très bien géré ça avec des mises à jour pour tous le monde et l'achat d'une clé de déblocage pour un contenu vraiment nouveau (Burnout Paradise, Little Big Planet, etc.).

On avait déjà vu ça avec, entre autre, Street Fighter IV pour lequel Capcom a fait payer pour débloquer de nouveaux costumes déjà présents sur le disque. Alors qu'à l'époque où les consoles ne se connectait pas à Internet, on débloquait ce genre de bonus en finissant le jeu par exemple.

Mais où va le jeu vidéo ?

 

On en parle aussi ici :

 

 

Liens

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